RÉSERVEZ LA DATE : Un Canada fort pour la santé des femmes
Renseignements sur l’événement
Le jeudi 8 octobre 2026
De 17 h à 19 h (HE)
Cité parlementaire, Ottawa
Les renseignements précis sur la salle seront communiqués ultérieurement.
Veuillez confirmer votre présence auprès d’Elaine Larsen à elarsen@globalpublic.com.
À propos de l’événement
Joignez-vous à l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes (ACESF), au Partenariat pour la recherche sur la santé des femmes Canada (PWHR) ainsi qu’à des chefs de file canadiens de renommée internationale issus des milieux de la santé, de la recherche, de l’enseignement supérieur, des politiques publiques et de l’industrie. Cet événement national mettra en lumière l’occasion urgente de réduire les inégalités en santé des femmes et de faire du Canada un chef de file mondial de l’innovation dans ce domaine.
L’événement réunira des chercheurs, des décideurs, des responsables du secteur de la santé et des partenaires de l’industrie afin d’examiner comment des investissements publics et privés stratégiques peuvent accélérer la recherche, renforcer les données sur la santé, améliorer les soins et soutenir le développement et la commercialisation d’innovations canadiennes.
Au programme
L’état de la santé des femmes
Au Canada, les femmes passent 24 % plus de temps que les hommes en mauvaise santé et vivent avec différents degrés d’incapacité. Nous examinerons les lacunes persistantes en matière de recherche, de données sur la santé, de diagnostic, de traitement et de soins, ainsi que leurs répercussions sur les femmes, les familles, les communautés et l’économie canadienne.
Les avancées réalisées par les meilleurs chercheurs du Canada
Découvrez les recherches et les innovations fondées sur des données probantes actuellement menées dans plusieurs domaines, notamment le cancer, les maladies cardiovasculaires, la santé cérébrale et mentale, la santé hormonale et la ménopause, ainsi que la douleur pelvienne chronique.
Ce que des investissements publics et privés accrus pourraient rendre possible
Des investissements accrus peuvent accélérer la recherche et les découvertes, renforcer les infrastructures de recherche et de données en santé des femmes, améliorer les parcours de soins, favoriser une utilisation éthique et efficace de l’intelligence artificielle et aider les innovations canadiennes à être mises en œuvre et déployées à grande échelle.
Le potentiel économique
La réduction des inégalités en santé des femmes pourrait contribuer jusqu’à 37 milliards de dollars par année à l’économie canadienne d’ici 2040. Environ les trois quarts de ces retombées seraient liés à une participation accrue au marché du travail et à des gains de productivité.
Investir dans la santé des femmes peut également aider le Canada à attirer des chercheurs, des innovateurs, des talents et des investissements du secteur privé, tout en renforçant sa compétitivité mondiale dans les domaines de la santé et des sciences de la vie.
Pourquoi cet enjeu est important
Nous sommes à un moment charnière pour le Canada. La santé des femmes demeure sous-étudiée et sous-financée, ce qui contribue à des diagnostics tardifs, à des options de traitement limitées, à une moins bonne qualité de vie et à une participation réduite au marché du travail.
Le Canada a l’occasion de miser sur ses établissements de recherche de calibre mondial et sur son secteur des sciences de la vie en pleine croissance. Soutenir nos chercheurs et nos entrepreneurs peut contribuer à accélérer la recherche, le développement et l’innovation, à produire les données probantes de grande qualité nécessaires pour améliorer les soins et à jeter des bases solides afin que le Canada exerce un leadership dans l’ère numérique.
Réduire les inégalités en santé des femmes constitue à la fois un impératif en matière de santé et une importante occasion économique. Pour y parvenir, une action concertée des gouvernements, des milieux de la recherche et de la santé, du secteur philanthropique et de l’industrie sera nécessaire.
Présenté par
L’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes est une alliance stratégique regroupant les principales fondations hospitalières et fondations consacrées à la santé des femmes au Canada. Ensemble, elles travaillent à faire progresser l’équité en santé des femmes par une action concertée.
Le Partenariat pour la recherche sur la santé des femmes Canada réunit d’importants instituts de recherche sur la santé des femmes de partout au pays afin d’améliorer les résultats en santé, de faire progresser l’innovation et de renforcer l’application de la recherche dans les soins de santé.
Ensemble, l’ACESF et le PWHR mobilisent un réseau national de chercheurs, de cliniciens, de fondations et d’établissements spécialisés en santé des femmes. Ce réseau possède l’expertise et les infrastructures nécessaires pour favoriser la collaboration, la mise en œuvre et le déploiement à grande échelle.
Confirmation de présence
Veuillez confirmer votre présence auprès d’Elaine Larsen à elarsen@globalpublic.com.
Save the Date: Canada Strong for Women’s Health
Event details
Catalyzing investment, innovation and commercialization in women’s health to support economic growth, increase productivity and improve health outcomes for Canadians.
Thursday, October 8, 2026
5–7 p.m. ET
Parliamentary Precinct, Ottawa
Specific room details will follow.
Please RSVP to Elaine Larsen at elarsen@globalpublic.com.
About the event
Join Women’s Health Collective Canada (WHCC), the Partnership for Women’s Health Research Canada (PWHR), and internationally recognized Canadian leaders in health, research, academia, policy and industry for a national showcase on the urgent opportunity to close the women’s health gap and position Canada as a global leader in women’s health innovation.
This event will bring together researchers, policymakers, health leaders and industry partners to explore how strategic public and private investment can accelerate research, strengthen health data, improve care and support the development and commercialization of Canadian innovation.
What to expect
The state of women’s health
Women in Canada spend 24 percent more time than men in poor health and with varying degrees of disability. We will examine the persistent gaps in research, health data, diagnosis, treatment and care, and what these gaps mean for women, families, communities and Canada’s economy.
Breakthroughs from Canada’s leading researchers
Hear about research and evidence-based innovation underway across areas including cancer, cardiovascular disease, brain and mental health, hormonal health and menopause, and chronic pelvic pain.
What increased public and private investment could unlock
Greater investment can accelerate research and discovery, strengthen women’s health data and research infrastructure, improve care pathways, support ethical and effective applications of artificial intelligence, and help Canadian innovations reach implementation and scale.
The economic opportunity
Closing the women’s health gap could contribute up to $37 billion annually to Canada’s economy by 2040, with approximately three-quarters of that impact linked to increased workforce productivity and participation.
Investing in women’s health can also help Canada attract researchers, innovators, talent and private-sector investment while strengthening the country’s global competitiveness in health and life sciences.
Why this matters
This is a pivotal moment for Canada. Women’s health remains under-researched and under-funded, contributing to delayed diagnoses, limited treatment options, poorer quality of life and reduced workforce participation.
Canada has an opportunity to build on its world-class research institutions and growing life sciences sector. Supporting our researchers and entrepreneurs can help scale research, development and innovation, generate the high-quality evidence needed to improve care, and build a strong foundation for Canadian leadership in the digital era.
Closing the women’s health gap is both a health imperative and a significant economic opportunity. It will require coordinated action across government, research, healthcare, philanthropy and industry.
Presented by
Women’s Health Collective Canada is a strategic alliance of Canada’s leading women’s health and hospital foundations, working together to advance equity in women’s health through unified action.
The Partnership for Women’s Health Research Canada brings together leading women’s health research institutes from across Canada to improve health outcomes, advance innovation and strengthen the application of research in healthcare.
Together, WHCC and PWHR connect a national network of women’s health researchers, clinicians, foundations and institutions with the expertise and infrastructure to support collaboration, implementation and scale.
RSVP
Please confirm your attendance with Elaine Larsen at elarsen@globalpublic.com.
L’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes et GreenShield lancent un partenariat en faveur de la recherche et du soutien dans le domaine de la santé des femmes dans la cinquantaine
Ce partenariat national aidera à produire des données probantes et à améliorer les ressources de sensibilisation, d’éducation et de soutien pour les femmes vivant la transition vers la ménopause au Canada.
L’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes (ACESF) et GreenShield, la seule entreprise nationale sans but lucratif du Canada spécialisée dans l’assurance et les soins de santé, sont heureuses d’annoncer un nouveau partenariat qui vise à mieux comprendre la transition vers la ménopause, y compris la périménopause, la ménopause et la postménopause, ainsi qu’à améliorer l’accès à l’information, aux ressources et aux soutiens dans ce domaine. Le partenariat découle de l’engagement des deux organismes en faveur de la santé des femmes et renforce la position de GreenShield en tant que chef de file de ce secteur. L’entreprise s’est en effet démarquée en offrant les premières solutions intégrées de santé hormonale au pays et une des plus grandes initiatives gratuites en santé mentale des femmes.
La première grande initiative à bénéficier du nouveau partenariat, l’étude Recherche sur l’information, le soutien et l’équité pendant la transition ménopausique au Canada (Can-RISE) représente la première étude nationale menée par des chercheurs visant à mieux comprendre le vécu des femmes canadiennes pendant la ménopause et la transition ménopausique. Dirigée par le Partenariat pour la recherche en santé des femmes au Canada (PRSF), l’initiative examinera les effets sur la santé et les répercussions sociales et économiques de la périménopause, de la ménopause et de la postménopause, en mettant l’accent sur des populations méritant l’équité dont le vécu a traditionnellement été sous-représenté dans les recherches dans ce domaine. En déterminant quels sont les écarts, les obstacles et les iniquités dans la situation actuelle, l’étude se donne comme objectif de favoriser des changements en profondeur à l’échelle du système touchant la compréhension de la ménopause, sa prise en charge et les soutiens offerts, que ce soit au sein du système de santé, en milieu de travail ou dans les collectivités des quatre coins du pays.
« Comme la transition ménopausique est un enjeu de mieux en mieux connu, il est essentiel de rassembler des données probantes sur le vécu des femmes pendant la périménopause, la ménopause et la postménopause, ce qui nous aidera à proposer des solutions en connaissance de cause », explique Amy Flood, directrice générale de l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes. « Nous sommes fières de nous associer à GreenShield, une organisation proactive qui partage notre engagement en faveur de la santé des femmes. En travaillant ensemble, nous avons l’occasion de mieux comprendre l’enjeu, d’être à l’écoute du point de vue des femmes, et d’aider à transformer les données probantes en mesures concrètes. »
« Il faut plus que de la sensibilisation pour améliorer la santé des femmes, il faut aussi une bonne coordination des différents volets que sont la recherche, les soins, les politiques publiques et la prestation des services », déclare Mandy Mail, vice-présidente directrice de GreenShield Communautaire. « Même si nous en savons plus qu’avant collectivement sur la ménopause, il manque énormément de données, notamment sur le vécu des femmes de communautés méritant l’équité, souvent négligé dans les études. Dans le cadre du partenariat, nous allons faire la synthèse de la recherche, d’études sur le vécu et de considérations pratiques issues de la prestation des soins pour mieux comprendre les lacunes et ainsi formuler des solutions qui sont plus équitables, plus réactives et plus efficaces. Nous croyons que cette approche est la meilleure façon de mettre en place un système de santé qui tient compte des réalités des femmes et qui améliore les résultats en matière de santé de tout un chacun. »
Le partenariat représente la prochaine étape de l’engagement de GreenShield en faveur de la santé des femmes et de ses initiatives visant à s’attaquer aux écarts persistants en matière d’accès aux soins au pays, notamment chez les populations en quête d’équité et mal desservies. Grâce à son écosystème intégré d’assurance et de soins de santé, GreenShield continue d’investir dans des solutions novatrices qui répondent aux besoins des membres et favorisent la santé des femmes partout au pays. GreenShield joue un rôle grandissant dans les initiatives qui visent à combler l’écart dans le domaine de la santé des femmes grâce à des investissements, des modèles de soins novateurs, des partenariats communautaires, des recherches et des plaidoyers aux objectifs clairement définis. En s’inspirant des données, des aperçus et de l’expérience vécue, GreenShield propose des solutions qui répondent à des besoins non satisfaits tout en préparant les données probantes qui serviront de fondement à des changements durables et en profondeur qui améliorent les résultats en matière de santé des femmes. L’étude fait partie de ces initiatives en ce qu’elle vise à cerner les principales difficultés qu’il reste à surmonter et les occasions d’apporter plus de soutien aux femmes dans l’ensemble du pays.
Basé sur des données probantes et des aperçus, GreenShield a également réuni des chercheurs à l’échelle nationale pour créer le premier programme personnalisé de santé hormonale au pays, de même que son initiative de premier plan en santé mentale des femmes, qui a facilité l’accès de près de 200 000 femmes de communautés méritant l’équité à des services de santé mentale gratuits adaptés à la culture. Ces initiatives, plus généralement, cadrent bien avec la stratégie de GreenShield en matière de santé des femmes, qui entend réduire les obstacles à l’accès aux soins, améliorer les résultats en matière de santé et favoriser la bonne santé de tous les Canadiens et Canadiennes.
Nous encourageons les femmes en périménopause ou en ménopause et celles qui ont déjà franchi cette étape à participer à l’étude Can-RISE. Les personnes qui souhaitent simplement en savoir plus sur l’étude, notamment les critères d’admissibilité, peuvent consulter le site : https://pwhr.org/can-rise-fr/
Au sujet de GreenShield
En tant que seule entreprise nationale sans but lucratif au pays spécialisée dans l’assurance et les soins de santé, GreenShield estime que l’accès aux soins de santé est un droit et non un privilège. GreenShield s’engage à améliorer les résultats en matière de santé et à favoriser des changements systémiques qui laissent envisager un avenir où tous les Canadiens et Canadiennes peuvent atteindre leur plein potentiel en matière de santé et de bien-être.
GreenShield bouleverse la prestation des soins de santé et des services d’assurance en combinant les deux dans une seule offre. Grâce à son modèle unique de fournisseur-payeur, GreenShield offre des régimes d’assurance collective, gère les réclamations et agit en tant que payeur, tout en participant à la prestation de soins de santé en tant que fournisseur grâce à des services en matière de santé mentale, de pharmacie, de télémédecine et de prise en charge des maladies chroniques.
Sans but lucratif, donc sans actionnaires, GreenShield est en mesure de réinvestir ses excédents pour soutenir directement les communautés mal desservies. Grâce à GreenShield Communautaire, l’entreprise a eu une incidence positive sur la santé et le bien-être de plus d’un million de Canadiens et Canadiennes entre 2020 et 2025.
Ce qui motive GreenShield aujourd’hui, c’est l’engagement d’avoir une incidence mesurable sur trois millions de personnes supplémentaires au Canada d’ici 2030 dans les domaines de la santé mentale, des médicaments essentiels et de la prise en charge des maladies chroniques grâce à des initiatives évolutives qui apportent de vrais changements dans le cadre de sa mission : promouvoir Une meilleure santé pour tous.
GreenShield est fière d’avoir reçu à plusieurs reprises le prix Canada’s Most Admired Corporate Cultures, d’avoir obtenu la certification annuelle d’Entreprise généreuse d’Imagine Canada et d’avoir vu son nom inscrit plusieurs fois sur la prestigieuse liste « Change the World » de Fortune, ce qui témoigne de notre engagement soutenu à l’égard de l’innovation et de l’impact axés sur les objectifs.
Women’s Health Collective Canada and GreenShield Launch Partnership to Advance Midlife Women’s Health Research and Support
National partnership will help generate critical evidence and improve awareness, education, and support for women navigating the menopause transition and beyond in Canada
Women’s Health Collective Canada (WHCC) and GreenShield, Canada’s only national non-profit health care and insurance organization, are pleased to announce a new partnership to advance understanding of the menopause transition, including perimenopause, menopause, and post-menopause, and improve access to information, resources, and support. The partnership reflects a shared commitment to advancing women’s health and builds on GreenShield’s growing leadership in women’s health, including offering Canada’s first integrated hormonal health solutions and one of the country’s largest free women’s mental health initiatives.
The first major initiative supported through the partnership is the Researching Information, Support, and Equity During the Menopause Transition in Canada (Can-RISE) Study, the first national investigator-led study dedicated to understanding Canadian women’s experience of menopause and the menopause transition. Led by the Partnership for Women’s Health Research Canada (PWHR), the initiative will explore the health, social and economic impacts of perimenopause, menopause and post-menopause, with a strong focus on equity-deserving populations whose experiences are often underrepresented in research. By identifying gaps, barriers, and inequities in the current landscape, the study aims to drive meaningful systems change that improves how menopause is understood, supported, and addressed across healthcare, workplaces, and communities throughout Canada.
“As awareness around the menopause transition continues to grow, it is essential that we build the evidence needed to better understand women’s experiences across perimenopause, menopause, and beyond, and to inform meaningful action,” says Amy Flood, Executive Director, Women’s Health Collective Canada. “We are proud to partner with GreenShield, a purpose-driven organization that shares our commitment to advancing women’s health. Together, we have an opportunity to strengthen understanding, elevate women’s voices, and help translate evidence into action.”
“Improving women’s health requires more than awareness, it requires coordinated action across research, care, policy and service delivery,” said Mandy Mail, Executive Vice President, GreenShield Cares. “While conversation around menopause has advanced, significant evidence gaps remain, particularly for women from equity-seeking communities whose experience are often underrepresented. Through this partnership, we’re bringing together research, lived experience and practical insights from care delivery to better understand those gaps and help inform solutions that are more equitable, responsive and effective. This is how we build a health system that better reflects women’s realities and improves health outcomes for all.”
The partnership builds on GreenShield’s ongoing commitment to advancing women’s health and addressing persistent gaps in access to care in Canada, particularly for equity-seeing and underserved populations. Through its integrated coverage-and-care ecosystem, GreenShield continues to invest in innovative solutions that respond to evolving member needs and advance women’s health across Canada. GreenShield has emerged as a leading voice in addressing longstanding gaps in women’s health through investments, innovative care models, community partnerships, research, and purpose-driven advocacy. Guided by data, insights and lived experience, GreenShield is advancing solutions that address unmet needs while generating the evidence required to drive meaningful and lasting improvements in women’s health outcomes. This study is an important part of that work, helping identify key challenges and opportunities to better support women across Canada.
Rooted in evidence and insights, GreenShield has also leveraged national research to inform the creation of Canada’s first Personalized Hormonal Health Program, as well as its Women’s Mental Health Signature Initiative, which has connected nearly 200,000 women from equity-deserving communities to free, culturally relevant mental health services. Together, these efforts reflect GreenShield’s broader women’s health strategy, which focuses on reducing barriers to care, improving health outcomes, and driving better health for all Canadians.
Women across Canada who are experiencing or have experienced perimenopause or menopause are encouraged to participate in the Can-RISE Study. Individuals interested in learning more about the study, including eligibility criteria and participation details, can visit: https://pwhr.org/can-rise/
About GreenShield
As Canada’s only national non-profit health care and insurance organization, GreenShield believes health care is a right, not a privilege. GreenShield is dedicated to improving health outcomes, driving systemic change, and building a future where every Canadian can reach their full health and well-being potential.
GreenShield is revolutionizing the health care and insurance experience by bringing coverage and care together in one place. Through a unique integrated payer-provider (“payvider”) model, GreenShield offers insurance, administers benefits, and pays claims as a ‘payer’ while offering health care services such as mental health, pharmacy, telemedicine, and chronic disease management as a ‘provider’.
As a non-profit social enterprise without shareholders, GreenShield reinvests excess earnings to directly support underserved communities. Through GreenShield Cares, the company has positively impacted the health and well-being of over one million Canadians between 2020 and 2025.
What’s driving GreenShield now is the commitment to measurably impact an additional three million Canadians by 2030 – across mental health, essential medicines, and chronic disease management – through scalable initiatives that deliver meaningful change in pursuit of its mission of Better Health for All.
GreenShield is proud to be recognized multiple times as one of Canada’s Most Admired Corporate Cultures, certified annually as a leading Imagine Canada Caring Company, and honoured with repeat placement on Fortune’s prestigious Change the World list – a testament to a sustained commitment to purpose-driven innovation and impact.
La santé des femmes a une grande incidence sur leur vie, leur carrière et leurs plans d’avenir
L’enjeu de la santé des femmes est souvent abordé exclusivement sous l’angle des soins, de la recherche scientifique et de l’accès aux traitements. Pourtant, de plus en plus d’observateurs font remarquer que l’enjeu ne se limite pas aux soins, car il convient aussi d’examiner ce qu’une bonne santé veut dire sur le plan de la capacité des femmes à participer pleinement au monde du travail et à s’épanouir dans leur vie personnelle.
Lorsque des femmes se heurtent à des obstacles en matière d’accès aux soins, reçoivent des diagnostics tardifs ou ont des problèmes de santé chroniques, les effets se font sentir sur une foule d’autres aspects de leur vie, comme l’avancement professionnel, la stabilité des revenus, les responsabilités d’aidante naturelle, la planification financière et la stabilité financière à long terme. Ces effets ont une incidence plus générale sur les femmes, sur leur famille, sur leur collectivité et sur l’économie dans son ensemble.
Selon un rapport du McKinsey Health Institute, les femmes au pays passent 24 % plus de temps en mauvaise santé que leurs homologues masculins. En réduisant cet écart, le pays pourrait dégager 37 milliards de dollars par an en PIB d’ici 2040. De nombreux problèmes ou affections qui ont la plus grande incidence sur les disparités en matière de santé entre les hommes et les femmes touchent particulièrement les femmes pendant leurs principales années de travail, ce qui a un effet sur leur carrière, leurs revenus et leur résilience financière.
En d’autres termes, les disparités en matière de santé n’ont pas seulement un effet sur les résultats de santé. Elles ont aussi un effet sur la capacité des femmes à participer au marché du travail, à atteindre un bon niveau de stabilité financière et à planifier leur avenir.
Ces données donnent une dimension quantitative à ce que beaucoup de femmes comprennent intuitivement, à savoir qu’il y a un lien étroit entre la santé et le bien-être financier. Dans bien des cas, la difficulté à surmonter n’est pas le problème de santé en soi, mais plutôt le fait que les systèmes de santé et les milieux de travail n’ont traditionnellement jamais eu une bonne compréhension des réalités des femmes du point de vue de la santé et tardent à corriger le tir.
Il s’agit d’une des idées centrales présentées dans le Plan d’action : Diriger pour combler l’écart, élaboré par l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes en association avec le McKinsey Health Institute, ainsi que des expert·es et partenaires de partout au pays, et Desjardins Assurances, partenaire en sensibilisation du public.
Le Plan d’action présente des mesures concrètes qui visent à combler les écarts en matière de santé des femmes et à renforcer les systèmes de santé, les milieux de travail et les soutiens qui ont une incidence sur la vie des femmes. En tant que partenaire en sensibilisation du public pour le Plan d’action, Desjardins Assurances a offert son soutien à l’initiative pour souligner le lien de plus en plus clair entre la santé des femmes, la solidité de leur situation financière et leur qualité de vie à long terme.
En ce qui a trait au lien entre santé et prospérité des femmes, Amélie Gagnon, vice-présidente, Transformation et Produits, Desjardins Assurances explique : « Le lien entre les deux est clair et indubitable.
Lorsque des femmes ont des problèmes de santé, qu’il s’agisse de problèmes de santé mentale, du cancer, de la ménopause ou des responsabilités d’aidantes, ces difficultés vont vite avoir une incidence sur leur travail, la stabilité de leurs revenus et leur capacité à gérer leurs dépenses quotidiennes. »
Les problèmes de santé mentale, les responsabilités d’aidante, les affections chroniques, le cancer, la ménopause et d’autres réalités propres à certaines étapes de la vie ont forcément un ensemble d’effets sur le cheminement de carrière des femmes et sur leurs décisions financières. Souvent, ces effets sont graduels plutôt que spectaculaires et prennent différentes formes : décision de travailler moins d’heures, avancement professionnel au ralenti, niveau de stress élevé, efforts d’épargne en dents de scie qui retardent l’atteinte des objectifs, manque de temps pour la planification financière ou inquiétude grandissante quant à l’avenir. À long terme, ces différentes pressions exercent un effet insidieux sur la résilience financière des femmes et sur leurs possibilités d’enrichissement.
Beaucoup de problèmes de santé à l’origine de l’écart ont un effet direct sur la vie professionnelle des femmes et sur leurs responsabilités d’aidante. Les problèmes de santé hormonale et la ménopause sont un parfait exemple de cette réalité, car ils se manifestent souvent pendant les années où les femmes sont au sommet de leur carrière et ont atteint leur plus haut niveau salarial et niveau de responsabilités.
Des études citées dans le Plan d’action indiquent que 95 % des femmes au pays présentent des symptômes de la ménopause au cours de leur vie, lesquels ont souvent une grande incidence sur la vie professionnelle, les revenus et le cheminement de carrière. Cette affection très fréquente a donc des conséquences sur le bien-être des femmes, leur confiance et leur participation au marché du travail, même s’il s’agit de symptômes pour lesquels il existe des traitements efficaces. Malheureusement, encore beaucoup de femmes ne savent pas que ces traitements existent ou y ont difficilement accès.
Plus généralement, de nombreux facteurs qui déterminent le niveau de santé des femmes ont aussi une influence sur leur travail, leurs responsabilités familiales et leur situation financière au cours de leur vie.
Par exemple, environ 52 % des femmes s’occupent d’un enfant ou d’un adulte, et parmi celles-ci, 64 % consacrent plus de 20 heures par semaine à ces responsabilités.
« Ce rôle d’aidante naturelle, qui est souvent très exigeant, nécessite beaucoup de temps et d’énergie, temps et énergie qui ne sont alors plus disponibles pour la gestion des finances. La capacité des femmes de prendre des décisions en disposant de toute l’information nécessaire s’en trouve ainsi réduite », ajoute Mme Gagnon.
Un autre thème que ces travaux d’analyse ont mis en lumière est le rôle de la confiance dans la santé et le bien-être financier à long terme. Lorsqu’il est difficile de trouver l’information pertinente, ou que cette information prête à confusion ou est incompréhensible, on ne doit pas s’étonner qu’il soit alors plus ardu de prendre des décisions en matière de santé, de planifier ses finances à long terme et de protéger ainsi sa résilience financière.
Mme Gagnon l’explique en ces termes : « De l’information claire et fiable en matière de santé aide les femmes à reconnaître leurs symptômes plus tôt, à comprendre les options de traitement qui s’offrent à elles, à mieux planifier les conséquences financières éventuelles d’un problème de santé et à prendre des décisions qui cadrent avec leurs priorités personnelles. Ce type de clarté aide les femmes à prendre des décisions en toute confiance et à conserver une bonne résilience financière à long terme. »
Cette idée de la confiance, qu’on a longtemps sous-estimée, prend de plus en plus d’importance aux yeux des organisations, des employeurs et des assureurs qui tentent de repenser la manière dont ils offrent un soutien aux femmes à différentes étapes de leur vie.
Mme Gagnon fait remarquer qu’une des principales leçons du Plan d’action est que la santé des femmes est étroitement liée aux réalités du marché du travail et à la participation à la population active à long terme. « Les femmes passent plus de temps que les hommes en mauvaise santé, souvent pendant leurs années de participation au marché du travail, ce qui a un effet sur le système de santé, l’emploi, la productivité et la sécurité financière.
Pour apporter un soutien à la santé des femmes, il faut donc faire plus que simplement répondre aux besoins individuels. Il faut les aider sur le plan de la stabilité, de la confiance et de la capacité de s’approcher de leurs objectifs à toutes les étapes de leur vie. »
Combler l’écart en matière de santé des femmes ne se limite donc pas à améliorer les soins. Il s’agit aussi de mettre en place des milieux de travail, des organisations et des systèmes de soutien qui sont au diapason des réalités de la vie des femmes.
Le discours sur la santé des femmes a donc évolué. Nous savons maintenant qu’on ne peut s’attaquer isolément aux disparités en matière de soins de santé et qu’il faut tenir compte de l’effet de la santé des femmes sur leur participation à la population active, leur résilience financière et leur qualité de vie à long terme, facteurs qui ont eux-mêmes un effet en retour sur la santé. Il s’agit de comprendre que l’enjeu ne se limite pas à la promesse d’une meilleure santé. La lutte contre les disparités signifie plutôt plus de stabilité financière, une plus grande participation des femmes au marché du travail et une meilleure résilience dont profiteront non seulement les femmes, mais aussi les familles, les milieux de travail et l’économie dans son ensemble.
Mme Gagnon indique à ce sujet qu’un bon point de départ consiste à comprendre qu’il faut cesser de considérer les enjeux de la santé des femmes comme des exceptions ou des anomalies et les considérer plutôt comme un élément banal mais important de la vie personnelle et professionnelle des femmes et de leur contribution à la vie économique.
Women’s Health Shapes How Women Live, Work and Plan for the Future
When we talk about women’s health, the conversation often centres on care, research or access to treatment. Increasingly, there is recognition that women’s health is not only a healthcare issue, but also a major factor shaping women’s ability to participate fully in work and life.
When women experience barriers to care, delayed diagnoses or ongoing health challenges, the effects often extend far beyond health matters alone, influencing career progression, income stability, caregiving responsibilities, financial planning and long-term financial stability. Those impacts can also carry broader consequences for women, their families, communities and the economy.
A report by the McKinsey Health Institute estimates that women spend 24% more time in poor health than men, and that closing this gap in Canada could contribute up to $37 billion to Canada’s GDP annually by 2040. Many of the conditions that contribute most significantly to the women’s health gap overlap directly with women’s prime working years, shaping careers, earnings, and financial resilience.
In other words, the women’s health gap not only affects healthcare outcomes, it also shapes how women are able to participate in the workforce, build financial stability and plan for the future over time.
That research quantifies what many women already understand firsthand: health and financial well-being are deeply connected. In many cases, the challenge is not simply the health condition itself, but the fact that healthcare systems and workplaces have historically been slow to recognize and support women’s health realities.
This is one of the insights at the heart of Leading Beyond the Gap: Blueprint for Action, developed by Women’s Health Collective Canada with the McKinsey Health Institute, alongside experts and partners across the country, with support from public awareness partners Desjardins Insurance.
The Blueprint presents practical actions needed to close the women’s health gap and strengthen the healthcare, workplace and support systems that shape women’s lives. As public awareness partners for the Blueprint, Desjardins Insurance supported the initiative because of the growing connection between women’s health, financial confidence and long-term quality of life.
When it comes to women’s health and prosperity, “There is a clear and meaningful link,” says Amélie Gagnon, Vice-President, Transformation and Products at Desjardins Insurance.
“When women face health challenges — whether related to mental health, cancer, caregiving responsibilities or menopause — it can quickly affect their work, income stability and ability to manage everyday expenses.”
Mental health concerns, caregiving responsibilities, chronic conditions, cancer, menopause and other life-stage realities can shape how women move through their careers and manage financial decisions over time. Often, the effects are gradual rather than dramatic: reduced hours, delayed career progression, increased stress, interrupted savings goals, less time to focus on financial planning or growing uncertainty about what comes next. Over time, these pressures can quietly shape women’s long-term financial resilience and economic opportunities.
Many of the conditions driving the women’s health gap intersect directly with women’s working lives and caregiving responsibilities. Hormonal health and menopause are particularly striking examples because they so often intersect with women’s peak earning and leadership years.
Research cited in the Blueprint notes that menopause symptoms affect approximately 95% of women in Canada, with many experiencing significant impacts on work, income and career progression. This one highly common condition can significantly shape women’s daily well-being, confidence and participation in work, even though in many cases its symptoms can be managed effectively with treatment. Still, many women either don’t know that treatment options exist or struggle to access them.
More broadly, many of the realities shaping women’s health also shape how women navigate work, caregiving and financial pressures across different stages of life.
For example, approximately 52% of women provide care to a child or an adult, and among them, 64% dedicate more than 20 hours per week to caregiving responsibilities.
“This role, which is often demanding, can significantly reduce the time and energy available to manage finances and, in some cases, hinder women’s ability to make informed decisions,” says Ms. Gagnon.
Another theme emerging from this work is the role confidence plays in both health and long-term financial well-being. When information is difficult to access, unclear or overwhelming, it can affect not only healthcare decisions, but long-term planning and financial resilience as well.
“Clear, reliable health information helps women recognize symptoms sooner, understand their options, think ahead about financial impacts and make choices that fit their life priorities,” Ms. Gagnon says. “That kind of clarity also helps women make decisions with greater confidence and resilience over time.”
That idea of confidence is becoming more important as institutions, employers and insurers rethink how they support women throughout different life stages.
“What stood out most is how clearly the Blueprint connects women’s health with the realities of work and long-term economic participation,” says Ms. Gagnon. “Women spend more years in poorer health than men, often during their working lives, which affects not only the health system, but also employment, productivity and financial security.”
“Supporting women’s health therefore means more than addressing individual needs,” Ms. Gagnon says. “It means helping them maintain stability, confidence and the ability to keep moving toward what matters to them at every stage of life.”
Closing the women’s health gap is therefore not only about improving care. It is also about building workplaces, institutions and support systems that better reflect the realities of women’s lives.
Ultimately, the conversation around women’s health is evolving from one focused solely on healthcare gaps toward a broader recognition that women’s health shapes economic participation, financial resilience and long-term quality of life, and how these, in turn, can influence health. The opportunity is not only healthier lives, but greater financial stability, participation and long-term resilience for women, families, workplaces and the broader economy.
Meaningful progress, Ms. Gagnon says, starts with recognizing women’s health realities not as exceptions, but as a natural and important part of how women live, work and participate in the economy.
LA SANTÉ DES FEMMES EST UNE STRATÉGIE EN MATIÈRE DE MAIN-D’ŒUVRE. PAS UN SIMPLE ENJEU LIÉ AUX AVANTAGES SOCIAUX.
Au cours du récent sommet national de l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes, une idée claire est ressortie : présenter la santé des femmes en tant qu’occasion à saisir sur le plan économique et de la main-d’œuvre change la manière dont les organisations agissent.
Comme Dominic Bégin, d’Organon Canada, l’explique :
« Lorsque la santé des femmes n’est plus considérée comme un simple enjeu lié aux avantages sociaux, mais plutôt comme une occasion à saisir sur le plan économique et de la main-d’œuvre, on assiste à un changement fondamental dans la manière dont une organisation se mobilise. »
« Ce changement, souligne-t-il, va plus loin que les mots; c’est une transformation du processus décisionnel à tous les niveaux. »
« D’abord, la conversation change, passant de la générosité à une stratégie. Un avantage est facultatif et souvent réactif, tandis qu’une occasion à saisir sur le plan économique est conçue de manière intentionnelle par les décisionnaires. »
Dans cette optique, la santé des femmes devient directement liée aux résultats déjà prioritaires pour les organisations : rétention, mobilisation, perfectionnement de la direction et croissance à long terme. La responsabilité est aussi redéfinie.
« La santé des femmes, si elle est un enjeu en matière de main-d’œuvre, n’est plus seulement une préoccupation relevant des ressources humaines : elle devient une priorité pour la direction et pour l’entreprise. »
De la politique à la pratique
Bon nombre d’organisations mettent en place des politiques ou des avantages sociaux ayant trait à la santé des femmes. L’incidence de ces politiques et avantages repose sur la manière dont ils sont mis en œuvre, et si la culture de l’entreprise et la direction suivent cette même voie.
À Organon Canada, cette démarche prend forme par une combinaison de programmes, d’avantages sociaux et de mobilisation interne. SA trajectoire professionnelle en est un exemple. Il s’agit d’une initiative qui vise à mettre en évidence les réalités des parcours professionnels non linéaires.
« SA trajectoire professionnelle […] crée un espace pour des conversations ouvertes, du mentorat et du perfectionnement de la direction qui tient compte de la vraie vie, et non des parcours idéalisés », explique M. Bégin.
En outre, l’organisation a accru son soutien dans les domaines de la fertilité et de la ménopause, des thèmes jadis sous-représentés dans les conversations en milieu de travail, malgré leur incidence évidente sur le quotidien des employées.
« Depuis toujours, la ménopause n’est pas un sujet réellement abordé au travail, même si on connait ses effets considérables sur le bien-être, le rendement et la confiance. »
Le plus important, par contre, n’est pas les politiques en tant que telles, mais la façon dont ces mesures de soutien sont comprises et utilisées.
« Nous avons appris que les politiques seules ne suffisent pas. L’incidence réelle provient de la culture d’entreprise, de l’imputabilité des décisionnaires et de la mobilisation du personnel. »
La direction d’une entreprise : un levier
« S’il existe une mesure que peuvent prendre les organisations immédiatement, c’est de donner aux membres de la direction tous les outils pour discuter de la santé des femmes et la soutenir avec assurance et sans stigmatisation. »
Dans les faits, on passe de la sensibilisation aux moyens et on veille à ce que les gestionnaires disposent des connaissances, du vocabulaire et de la confiance nécessaires pour parler de sujets qui étaient autrefois méconnus ou pratiquement tabous.
« Lorsque les décisionnaires ont les connaissances […], ils créent un milieu au sein duquel les femmes ne craignent pas de faire part de leurs besoins et peuvent continuer à s’épanouir professionnellement. »
- Bégin indique que les répercussions sont immédiates et cumulatives.
« Ainsi, les avantages deviennent des mesures de soutien utilisables, les barrières tombent et le message devient que la santé des femmes n’est plus un enjeu personnel à résoudre seul, mais une responsabilité partagée quant aux bons résultats liés à la main-d’œuvre et à la réussite organisationnelle. »
À long terme
Les organisations continuent d’évoluer; par conséquent, on a l’occasion non pas d’ajouter de nouvelles mesures de soutien, mais plutôt de repenser à la structure même du travail.
Dans cinq ans, passer de l’exception à la norme consisterait en un progrès notable.
« Il ne serait plus nécessaire de défendre la santé des femmes, car les organisations l’intégreraient par défaut dans leur culture. »
Pour ce faire, il faut reconnaître les expériences qui touchent la santé tout au long d’une vie, appuyer l’avancement professionnel en tenant compte de ces réalités et veiller à ce que les gestionnaires aient de l’assurance et soient responsables dans leur rôle.
« Au bout du compte, un progrès notable signifierait que les femmes n’auraient plus à choisir entre leur santé et leurs ambitions. »
Une plus grande transformation en cours
Les conversations sur la santé des femmes s’étendent dans les domaines de la recherche, des politiques et, de plus en plus, dans le milieu du travail. Les organisations commencent à agir en ce sens, et les conséquences dépassent l’expérience personnelle et touchent la participation au marché du travail, le rendement économique et l’adaptation à long terme.
Le changement s’opère déjà. La question reste maintenant à savoir quelle ampleur il prendra et qui choisira de montrer la voie.
Cette conversation s’est poursuivie le 14 mai lors de l’événement de la série Conversations vitales, « L’impératif santé et prospérité » qui explore la manière dont les investissements dans la santé des femmes peuvent influer sur les résultats économiques et les résultats liés à la main-d’œuvre.
Women’s Health Is a Workforce Strategy. Not a Perk.
At Women’s Health Collective Canada’s recent national Summit, one idea came through clearly: reframing women’s health as a workforce and economic opportunity changes how organizations respond.
As Organon Canada’s Dominic Bégin explains:
“When we move women’s health out of the category of a perk and into the category of a workforce and economic opportunity, it fundamentally changes how an organization shows up.”
This shift, he notes, is not just words, it alters how decisions are made at every level.
“First, it shifts the conversation from generosity to strategy. A perk is optional and often reactive; an economic opportunity is something leaders design intentionally.”
When viewed through this lens, women’s health becomes directly connected to outcomes organizations already prioritize: retention, engagement, leadership development, and long-term growth. It also reframes responsibility.
“If women’s health is a workforce issue, then it’s not just an HR concern—it becomes a leadership and business priority.”
From policy to practice
Many organizations have introduced policies or benefits related to women’s health. Their impact depends on how they are implemented—and whether they are supported by culture and leadership.
At Organon Canada, this approach has taken shape through a combination of programming, benefits, and internal engagement. One example is HER Professional Journey, an initiative designed to reflect the realities of non-linear career paths.
“HER Professional Journey … creates space for open conversation, mentorship, and leadership development that reflect real life, not idealized paths,” says Bégin.
The organization has also expanded support in areas such as fertility and menopause which are topics that have historically been underrepresented in workplace conversations, despite their clear impact on employees’ day-to-day experience.
“Menopause has historically been overlooked in workplace conversations, yet it can significantly affect wellbeing, performance, and confidence.”
What has proven most important, however, is not any single policy, but how those supports are understood and used.
“What we’ve learned is that policies alone are not enough. The real impact comes from culture, leadership accountability, and employee engagement.”
The leadership lever
“If there is one action organizations can take right now, it is this: equip leaders to talk about and support women’s health confidently and without stigma.”
In practice, this means moving beyond awareness toward capability and ensuring managers have the knowledge, language, and confidence to engage in conversations that may previously have felt unfamiliar or uncomfortable.
“When leaders are educated… they help create environments where women feel safe asking for what they need and continuing to grow professionally.”
The impact, Bégin notes, is both immediate and cumulative.
“It turns benefits into usable support, removes silent barriers, and reinforces the message that women’s health is not a personal issue to manage alone, but a shared responsibility tied to workforce strength and organizational success.”
Looking ahead
As organizations continue to evolve, the opportunity is not simply to add new support, but to rethink how work itself is structured.
Looking five years ahead, meaningful progress would be marked by a shift from exception to expectation.
“Women’s health would no longer require special advocacy—it would be built into how organizations operate by default.”
That includes recognizing health-related experiences across the life course, supporting career progression alongside those realities, and ensuring leaders are both confident and accountable in their role.
“Ultimately, meaningful progress would mean that women no longer feel they have to choose between their health and their ambition.”
A broader shift underway
The conversation around women’s health is expanding across research, policy, and increasingly, the workplace. As organizations begin to act on this understanding, the implications extend beyond individual experience to workforce participation, economic performance, and long-term resilience.
The shift is already underway. The question now is how quickly it can scale, and who chooses to lead it.
This conversation continues on May 14 at our next Vital Talks: The Health & Wealth Imperative, exploring how investing in women’s health can drive workforce and economic outcomes.
Women’s Heart Disease Is Different — and We’re Catching Up
For decades, women’s heart disease was understood through a narrow lens — one shaped largely by men’s bodies, symptoms, and risk profiles. The result? Missed diagnoses, misunderstood symptoms, and care pathways that didn’t fully reflect how heart disease actually shows up in women.
In a recent conversation, Colleen Norris, Professor and Associate Dean of Research at the University of Alberta and Cavarzan Chair in Women’s Health Research at the Alberta Women’s Health Foundation, spoke with Jackie Ratz — founder of the Facebook community Canadian Women with Medical Heart Issues, creator of the Life In Hearts website, Women’s Lead for the HeartLife Foundation, and a woman with lived and living experience of heart disease. Together, they unpacked what researchers and patients are learning about how women’s heart disease is not simply a variation on a male pattern. It is different — biologically, clinically, and experientially. And one of the most important reasons why lies in hormones.
What “different” actually means: Ischemia with no obstructive disease (INOCA), microvascular disease and vasospasm
When we say women’s heart disease is “different,” we’re not talking about subtle variations. We’re talking about a different disease process.
Many women do not develop heart disease that blocks the main coronary arteries. Instead, the problem often lies in the small blood vessels that supply the heart, or in how those vessels function moment to moment. This includes conditions such as microvascular dysfunction and coronary vasospasm, where blood vessels constrict unpredictably or fail to dilate properly.
As Dr. Norris explains, “Women’s heart disease is different. It’s more a dysfunction of the cardiovascular system .” In these cases, the coronary arteries themselves may appear structurally normal, and standard imaging can look reassuring, even while blood flow is impaired and symptoms persist.
This helps explain a familiar pattern: women experiencing shortness of breath, chest discomfort, palpitations, dizziness, or extreme fatigue, only to be told that tests are “normal.” The disease is real, but it doesn’t always register on tools designed to detect obstructive disease in larger arteries.
Over time, repeated episodes of impaired blood flow and vascular dysfunction can contribute to heart failure, including forms where the heart’s pumping ability appears preserved, but the system supplying it has been damaged.
Why hormones matter in this picture
A major contributor to these patterns in women likely lies in hormonal biology, especially changes in estrogen.
Estrogen plays a central role in maintaining vascular health. It supports the inner lining of blood vessels, promotes healthy blood flow, helps regulate inflammation, and influences how vessels respond to physical and emotional stress. When estrogen levels are stable, these systems are better protected. When levels drop or fluctuate, vulnerability increases.
This is why events across a woman’s life — puberty, menstrual regularity, pregnancy, the menopausal transition, cancer treatment, chronic stress — are not separate from heart health. They are part of the same physiological story.
Why amenorrhea is a warning sign — even when pregnancy isn’t a concern
Amenorrhea — going months without a period — is often treated as a reproductive issue only, and is sometimes dismissed. But from a cardiovascular perspective, that’s a missed opportunity.
As Dr. Norris notes, amenorrhea reflects prolonged low or disrupted estrogen exposure, which can have downstream effects on blood vessels, metabolism, bone health, brain/mental health and inflammatory processes. Research now links amenorrhea to vascular complications of pregnancy (high BP, gestational diabetes which in turn is linked to premature cardiovascular disease, including microvascular disease — the very patterns that are more common in women.
Dr. Norris describes how women are sometimes told not to worry about missed periods unless they are trying to conceive — but the absence of a period is not benign; it is a signal.
This is especially relevant for young women and athletes, where missed periods may be normalized, and for women navigating high stress during midlife, a time when cardiovascular risk is already rising.
Heart failure as a whole-body condition
For people living with heart failure, the impact extends far beyond the heart itself.
Jackie Ratz, who has lived with heart failure for nearly a decade, describes it not as a single event, but as a chronic condition that reshapes daily life. “Our capacity changes, our energy changes,” she says. “With heart failure, most often we end up carrying the symptoms and the burdens of that illness for as long as we are alive.”
Fatigue, breathlessness, cognitive changes, and reduced stamina are common — and they don’t always match how someone appears on the outside. For women in particular, these effects can accumulate gradually, making them easier to overlook or dismiss.
Catching up — and acting on what we know
Much of this knowledge isn’t brand new. But it hasn’t always been integrated into practice, policy, or public understanding.
For years, gaps in research, flawed interpretations of early studies, and a lack of sex-specific data slowed progress. As a result, generations of women were told that symptoms were stress-related, hormonal “noise,” or simply part of aging, rather than early warning signs.
That’s beginning to change.
Researchers across Canada are now connecting the dots between hormones, pregnancy history, vascular health, and heart failure. Patient advocates are ensuring that lived experience informs both research priorities and care models. And conversations like this one are helping translate emerging science into practical awareness.
As Ratz reflects, “If you don’t know, you can’t do better. We now know — and we can do better for women.”
Women’s heart disease is different. Science is catching up. The responsibility now is to use that knowledge — in research, in care, and in how we listen to women’s experiences — to improve outcomes across the lifespan.
Les maladies cardiaques chez les femmes sont différentes — et nous rattrapons notre retard
Pendant des décennies, les maladies cardiaques chez les femmes ont été comprises à travers un prisme étroit, largement influencé par le corps, les symptômes et les profils de risque des hommes. Le résultat ? Des diagnostics manqués, des symptômes mal compris et des parcours de soins qui ne reflétaient pas pleinement la manière dont les maladies cardiaques se manifestent réellement chez les femmes.
Lors d’une récente conversation, Colleen Norris, professeure et doyenne associée à la recherche à l’Université de l’Alberta et titulaire de la chaire Cavarzan en recherche sur la santé des femmes à l’Alberta Women’s Health Foundation, s’est entretenue avec Jackie Ratz, fondatrice de la communauté Facebook Canadian Women with Medical Heart Issues, créatrice du site web Life In Hearts, responsable des femmes pour la HeartLife Foundation et femme ayant vécu et vivant encore avec une maladie cardiaque. Ensemble, elles ont expliqué ce que les chercheurs et les patients ont appris sur le fait que les maladies cardiaques chez les femmes ne sont pas simplement une variante du modèle masculin. Elles sont différentes, tant sur le plan biologique que clinique et expérientiel. Et l’une des raisons les plus importantes réside dans les hormones.
Ce que « différent » signifie réellement : ischémie sans obstruction coronarienne (INOCA), maladie microvasculaire et vasospasme
Lorsque nous disons que les maladies cardiaques chez les femmes sont « différentes », nous ne parlons pas de variations subtiles. Nous parlons d’un processus pathologique différent.
De nombreuses femmes ne développent pas de maladie cardiaque qui bloque les artères coronaires principales. Au contraire, le problème réside souvent dans les petits vaisseaux sanguins qui alimentent le cœur, ou dans le fonctionnement de ces vaisseaux à un moment donné. Cela inclut des troubles tels que la dysfonction microvasculaire et le vasospasme coronaire, où les vaisseaux sanguins se contractent de manière imprévisible ou ne se dilatent pas correctement.
Comme l’explique le Dr Norris, « Les maladies cardiaques chez les femmes sont différentes. Il s’agit davantage d’un dysfonctionnement du système cardiovasculaire . » Dans ces cas, les artères coronaires elles-mêmes peuvent sembler normales sur le plan structurel, et l’imagerie standard peut paraître rassurante, même si le flux sanguin est altéré et que les symptômes persistent.
Cela aide à expliquer un schéma familier : les femmes qui souffrent d’essoufflement, de douleurs thoraciques, de palpitations, de vertiges ou de fatigue extrême, mais à qui on dit que les tests sont « normaux ». La maladie est réelle, mais elle n’apparaît pas toujours sur les outils conçus pour détecter les maladies obstructives dans les artères plus larges.
Au fil du temps, des épisodes répétés de troubles de la circulation sanguine et de dysfonctionnement vasculaire peuvent contribuer à une insuffisance cardiaque, y compris sous des formes où la capacité de pompage du cœur semble préservée, mais où le système qui l’alimente a été endommagé.
Pourquoi les hormones sont-elles importantes dans ce contexte ?
La biologie hormonale, en particulier les changements au niveau des œstrogènes, est probablement l’un des principaux facteurs contribuant à ces schémas chez les femmes.
Les œstrogènes jouent un rôle central dans le maintien de la santé vasculaire. Ils soutiennent la paroi interne des vaisseaux sanguins, favorisent une circulation sanguine saine, aident à réguler l’inflammation et influencent la façon dont les vaisseaux réagissent au stress physique et émotionnel. Lorsque les niveaux d’œstrogènes sont stables, ces systèmes sont mieux protégés. Lorsque les niveaux baissent ou fluctuent, la vulnérabilité augmente.
C’est pourquoi les événements qui marquent la vie d’une femme (puberté, régularité menstruelle, grossesse, ménopause, traitement du cancer, stress chronique) ne sont pas sans incidence sur la santé cardiaque. Ils font partie du même processus physiologique.
Pourquoi l’aménorrhée est un signe avant-coureur, même lorsque la grossesse n’est pas une préoccupation
L’aménorrhée, c’est-à-dire l’absence de règles pendant plusieurs mois, est souvent considérée comme un simple problème de reproduction et est parfois ignorée. Mais d’un point de vue cardiovasculaire, c’est une occasion manquée.
Comme le note le Dr Norris, l’aménorrhée reflète une exposition prolongée à de faibles niveaux d’œstrogènes ou une perturbation de cette exposition, ce qui peut avoir des effets en aval sur les vaisseaux sanguins, le métabolisme, la santé osseuse, la santé cérébrale/mentale et les processus inflammatoires. Des recherches établissent désormais un lien entre l’aménorrhée et les complications vasculaires de la grossesse (hypertension artérielle, diabète gestationnel, qui est lui-même lié à des maladies cardiovasculaires prématurées, y compris des maladies microvasculaires — des schémas qui sont plus fréquents chez les femmes.
Le Dr Norris explique que l’on dit parfois aux femmes de ne pas s’inquiéter en cas d’absence de règles, sauf si elles essaient de concevoir, mais l’absence de règles n’est pas anodine ; c’est un signal.
Cela est particulièrement vrai pour les jeunes femmes et les athlètes, chez qui l’absence de règles peut être normalisée, et pour les femmes qui traversent une période de stress intense à la ménopause, un moment où le risque cardiovasculaire est déjà en augmentation.
L’insuffisance cardiaque comme affection touchant l’ensemble du corps
Pour les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque, l’impact va bien au-delà du cœur lui-même.
Jackie Ratz, qui vit avec une insuffisance cardiaque depuis près de dix ans, la décrit non pas comme un événement ponctuel, mais comme une affection chronique qui bouleverse la vie quotidienne. « Nos capacités changent, notre énergie change », dit-elle. « Avec l’insuffisance cardiaque, nous finissons le plus souvent par porter les symptômes et le fardeau de cette maladie aussi longtemps que nous vivons. »
La fatigue, l’essoufflement, les changements cognitifs et la diminution de l’endurance sont fréquents, et ils ne correspondent pas toujours à l’apparence extérieure d’une personne. Chez les femmes en particulier, ces effets peuvent s’accumuler progressivement, ce qui les rend plus faciles à négliger ou à ignorer.
Rattraper le retard et agir en fonction de ce que nous savons
La plupart de ces connaissances ne sont pas nouvelles. Mais elles n’ont pas toujours été intégrées dans la pratique, les politiques ou la compréhension du public.
Pendant des années, les lacunes dans la recherche, les interprétations erronées des premières études et le manque de données spécifiques au sexe ont ralenti les progrès. En conséquence, des générations de femmes ont été informées que les symptômes étaient liés au stress, à des « perturbations » hormonales ou simplement au vieillissement, plutôt qu’à des signes avant-coureurs.
Cela commence à changer.
Partout au Canada, des chercheurs établissent désormais des liens entre les hormones, les antécédents de grossesse, la santé vasculaire et l’insuffisance cardiaque. Les défenseurs des patients veillent à ce que l’expérience vécue éclaire à la fois les priorités de recherche et les modèles de soins. Et des conversations comme celle-ci contribuent à traduire les nouvelles découvertes scientifiques en une prise de conscience pratique.
Comme le fait remarquer Ratz, « si vous ne savez pas, vous ne pouvez pas faire mieux. Nous savons maintenant, et nous pouvons faire mieux pour les femmes ».
Les maladies cardiaques chez les femmes sont différentes. La science rattrape son retard. Il nous incombe désormais d’utiliser ces connaissances — dans la recherche, dans les soins et dans la manière dont nous écoutons les expériences des femmes — pour améliorer les résultats tout au long de la vie.