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Save the Date: Vitally Important – Canada’s National Women’s Health Summit

Women’s health leaders will unite for Canada’s first-ever national summit to close the gender health gap for good — March 24–25, 2026, Toronto

Women account for more than half of Canada’s population, yet remain underrepresented in health research and underserved in care. For too long, women’s health has been underfunded, under-researched, and misunderstood. 

Women’s health is vital – the time for change is now.

Next March, leaders from across the country will convene in Toronto for the first, national summit on the state and future of women’s health in Canada. Presented by Shoppers Foundation for Women’s Health™, Vitally Important: Canada’s National Women’s Health Summit is a first-of-its-kind national gathering bringing together the people and ideas driving change, and working to close the health gap once and for all.

Co-hosted by Women’s Health Collective Canada (WHCC), the Canadian Partnership for Women and Children’s Health (CanWaCH), Pan-Canadian Women’s Health Coalition (PCHC), and the Partnership for Women’s Health Research Canada (PWHR), the event brings together experts, advocates, community leaders and women with lived experience to tackle the issues that most affect women’s health — from prevention and diagnosis to care delivery and innovation — through panels, talks, and collaborative sessions that highlight the science, stories, and solutions driving progress.

More than a gathering, Vitally Important is part of a growing national movement — calling for change while spotlighting the ideas shaping the future of women’s health.

The full program will be announced in the months ahead. Subscribe to our newsletter at vitallyimportant.ca or whcc.ca or follow our socials below.

Dates: March 24–25, 2026
Location: Toronto Reference Library, 789 Yonge St., Toronto, ON
Registration: Launching soon — sign up for updates at vitallyimportant.ca 

Why It Matters

Women’s health is not a niche issue — it’s vital. This historic event will bring together the organizations, experts, and advocates to catalyze change in women’s health.

Who It’s For

  • Researchers, clinicians, and health-care leaders
  • Media, advocates, and public thought leaders
  • Women who want to learn and be part of change
  • Allies and supporters committed to advancing equitable health

Presenting Partner:
Shoppers Foundation for Women’s Health™

Supporting Partners:
Hologic Canada | Organon Canada

The Partnership for Women’s Health Research Canada (PWHR) unites the Women’s Health Research Institute (WHRI, BC), Women and Children’s Health Research Institute (WCHRI, AB), the Research and Innovation Institute at Women’s College Hospital (WCRI, ON), and IWK Health (NS) in our common vision of better health for all women, trans, and non-binary people through research equity, excellence, and inclusion. PWHR’s partner institutions bring together more than 915 women’s health researchers addressing health issues across the lifespan from diverse disciplinary perspectives who mentor over 1,400 trainees each year, from undergraduate to postdoctoral and clinical fellows. Their collective contributions to women’s health research span the continuum from basic and clinical science to health services, and social, cultural, environmental and population health research. To learn more about PWHR, visit www.pwhr.org 

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The Canadian Partnership for Women and Children’s Health (CanWaCH) is a proud coalition of more than 100 Canadian organizations committed to improving the health and rights of women, children and adolescents globally. As a trusted convener, CanWaCH connects the people, evidence and partnerships needed to tackle complex health and equality challenges that no single organization could solve alone. The CanWaCH network spans continents and disciplines — from humanitarian response to women’s health research — and continues to grow through our roles as host of the Inter-Agency Working Group on Reproductive Health in Crises (IAWG) and coordinating centre for the Pan-Canadian Women’s Health Coalition (PCWHC). Together, these communities form a powerful collective that strengthens Canada’s leadership and impact in advancing health and rights worldwide.

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Pan-Canadian Women’s Health Coalition

The Pan-Canadian Women’s Health Coalition (PCWHC) is a national initiative working to advance women and gender-diverse people’s health by addressing persistent gaps and under-researched areas. Composed of 10 independent hubs across Canada and connected through a central Coordinating Centre, the Coalition brings together diverse teams with lived experience, sectoral expertise and community leadership. The PCWHC is supported by the Canadian Institutes of Health Research and Women and Gender Equality Canada as part of the National Women’s Health Research Initiative. The Canadian Partnership for Women and Children’s Health (CanWaCH) serves as the coalition’s Coordinating Centre.

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À noter : « Importance vitale » : Sommet national canadien sur la santé des femmes

Les leaders de la santé des femmes se réunissent pour le tout premier sommet national canadien visant à éliminer définitivement les inégalités entre les sexes en matière de santé — 24 et 25 mars 2026, Toronto

Les femmes représentent plus de la moitié de la population canadienne, mais demeurent sous-représentées dans la recherche en santé et mal desservies en matière de soins. Depuis trop longtemps, la santé des femmes souffre d’un sous-financement chronique, d’un manque de recherche et d’une méconnaissance.

La santé des femmes est essentielle — il est temps d’agir.

En mars prochain, des leaders de partout au pays se réuniront à Toronto pour le premier sommet national sur l’état et l’avenir de la santé des femmes au Canada. Présenté par la Fondation Pharmaprix pour la santé des femmes™, « Importance vitale » : Sommet national canadien sur la santé des femmes est un rassemblement national unique en son genre qui réunit les personnes et les idées qui impulsent le changement et qui œuvrent à combler définitivement les inégalités en matière de santé.

Organisé conjointement par l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes (ACESF), le Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE), la Coalition pancanadienne pour la santé des femmes (CPCSF) et le Partenariat pour la recherche en santé des femmes Canada (PRSF), cet événement réunit des experts, des défenseurs des droits, des leaders communautaires et des femmes ayant une expérience vécue afin d’aborder les enjeux qui touchent le plus la santé des femmes – de la prévention et du diagnostic à la prestation des soins et à l’innovation – grâce à des panels, des conférences et des ateliers collaboratifs qui mettent en lumière les données scientifiques, les témoignages et les solutions qui favorisent les progrès.

Plus qu’un simple rassemblement, « Importance vitale » s’inscrit dans un mouvement national en pleine expansion qui appelle au changement tout en mettant en avant les idées qui façonnent l’avenir de la santé des femmes.

Le programme complet sera dévoilé dans les prochains mois. Abonnez-vous à notre infolettre sur importancevitale.ca ou suivez-nous sur les médias sociaux ci-dessous.

Dates : 24 et 25 mars 2026

Lieu : Bibliothèque de référence de Toronto, 789, rue Yonge, Toronto (Ontario)

Inscription : Prochainement disponible – inscrivez-vous pour recevoir les mises à jour sur importancevitale.ca

Pourquoi c’est important

La santé des femmes n’est pas un enjeu marginal – c’est une question vitale. Cet événement historique réunira des organisations, des experts et des défenseurs des droits afin de catalyser le changement en matière de santé des femmes.

À qui s’adresse cet événement ?

  • Chercheurs, cliniciens et dirigeants du secteur de la santé
  • Médias, défenseurs des droits et leaders d’opinion
  • Femmes qui souhaitent apprendre et contribuer au changement
  • Alliés et sympathisants engagés à promouvoir l’équité en santé

Partenaire principal :

Fondation Pharmaprix pour la santé des femmes (TM)

Partenaires :

Hologic Canada | Organon Canada

L’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes (ACESF) est une alliance stratégique réunissant les principales fondations hospitalières et de santé des femmes du pays. Ensemble, elles œuvrent à faire progresser l’équité en matière de recherche et de soins de santé pour les femmes par une action concertée. Grâce à une collaboration intentionnelle, le ACESF rassemble ressources, collecte de fonds, éducation et plaidoyer, en partenariat avec des acteurs partageant la même vision : améliorer les résultats en santé des femmes et favoriser un changement durable. Le ACESF est composé de la BC Women’s Health Foundation, de l’Alberta Women’s Health Foundation, de la Women’s College Hospital Foundation, de la Fondation du Centre universitaire de santé McGill et de la IWK Foundation. Pour en savoir plus sur le ACESF, ses membres et leurs initiatives, ou pour faire un don, veuillez visiter le site : www.acesf.ca

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Le Partenariat pour la recherche en santé des femmes Canada (PRSF) réunit l’Institut de recherche en santé des femmes, l’Institut de recherche en santé des femmes et des enfants, l’Institut de recherche et d’innovation du Women’s College Hospital et IWK Health autour d’une vision commune : une meilleure santé pour toutes les femmes, les personnes trans et non binaires grâce à l’équité, l’excellence et l’inclusion en recherche. Les institutions partenaires du PRSF regroupent plus de 915 chercheuses et chercheurs en santé des femmes qui abordent les enjeux de santé tout au long de la vie, selon diverses perspectives disciplinaires. Ils encadrent chaque année plus de 1 400 stagiaires et stagiaires, du premier cycle au postdoctorat et à la clinique. Leurs contributions collectives à la recherche en santé des femmes couvrent un large éventail de domaines, allant des sciences fondamentales et cliniques aux services de santé, en passant par la recherche en santé sociale, culturelle, environnementale et populationnelle. Pour en savoir plus sur le PRSF, consultez le site www.pwhr.org 

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Le Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE) est une fière coalition de plus de 100 organisations canadiennes qui s’engagent à améliorer la santé et les droits des femmes, des enfants et des adolescents à l’échelle mondiale. En tant que rassembleur de confiance, CanSFE met en relation les personnes, les données probantes et les partenariats nécessaires pour relever les défis complexes en matière de santé et d’égalité qu’aucune organisation ne pourrait résoudre seule. Le réseau CanSFE s’étend sur plusieurs continents et disciplines – de l’aide humanitaire à la recherche en santé des femmes – et continue de croître grâce à son rôle d’hôte du Groupe de travail interorganismes sur la santé reproductive en situation de crise (GTIC) et de centre de coordination de la Conférence pancanadienne sur la santé des femmes.

Coalition pancanadienne pour la santé des femmes (CPSF). Ensemble, ces communautés forment un collectif puissant qui renforce le leadership et l’influence du Canada dans la promotion de la santé et des droits des femmes à l’échelle mondiale.

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La Coalition pancanadienne pour la santé des femmes (CPCSF) est une initiative nationale qui œuvre à l’amélioration de la santé des femmes et des personnes de diverses identités de genre en s’attaquant aux lacunes persistantes et aux domaines sous-étudiés. Composée de 10 pôles indépendants à travers le Canada et reliée par un centre de coordination central, la Coalition réunit des équipes diversifiées possédant une expérience vécue, une expertise sectorielle et un leadership communautaire. La CPCSF est soutenue par les Instituts de recherche en santé du Canada et Femmes et Égalité des genres Canada dans le cadre de l’Initiative nationale de recherche sur la santé des femmes. Le Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE) agit à titre de centre de coordination de la Coalition.

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Press Release: Women’s Health Collective Canada and Partners Call for Bold Investment in Women’s Health to Close the Gap Once and for All

New analysis reveals a $37 billion opportunity for Canada’s economy by 2040

Building on new findings from the McKinsey Health Institute, Women’s Health Collective Canada (WHCC) and its partners are renewing the call for bold investment in women’s health, while highlighting the profound economic and individual benefits that come from closing Canada’s women’s health gap.

By investing in women’s health, Canada could unlock more than $37 billion in additional annual GDP by 2040, while improving the quality of life for millions of women and building a stronger, fairer, and healthier Canada.

Women’s Health Collective Canada (WHCC) and Desjardins Insurance are leveraging a new analysis published by the McKinsey Health Institute to spotlight the human and economic impact of the women’s health gap in Canada and make the case for further investment.

Drawing on extensive global and national data, the report shows how poorer health among women translates into lost productivity, shorter working lives, and wider inequities — offering one of the clearest pictures yet of how this gap affects both women and Canada’s future.

In Canada, the gap is stark. Women spend nearly one-quarter more of their lives in poor health than men (24%) — time that often falls during their most productive working years. Addressing this gap would not only improve women’s health and quality of life, but could also strengthen Canada’s workforce and unlock billions in growth.

“This research confirms what we’ve always known,” says Amy Flood, Executive Director of Women’s Health Collective Canada. “Countries, communities, and families are only as healthy as the women within them. Women carry the health of their families and communities every day — often putting their own care last. This report is a reminder that investing in women’s health isn’t a side issue; it’s the foundation for a stronger, fairer, and healthier Canada, and one of the smartest investments our country can make.”

An Opportunity for Canada: The Economic and Health Case

  • $37 billion annual GDP gain possible by 2040 
  • Women spend 24% more time in poor health than men in Canada
  • Closing the women’s health gap in Canada could result in seven more healthy days per year for every Canadian woman
  • 75% of the economic impact of the women’s health gap is associated with lower productivity and participation during the working years (ages 20–70) 
  • Top conditions contributing to the women’s health gap include cancer, heart disease, migraines, mental health conditions, and bone, joint, and tendon diseases.

A Collective Effort to Advance Women’s Health

This work is supported by Desjardins Insurance, with additional support from Hologic Canada and Organon Canada — partners committed to advancing the health, empowerment, and financial well-being of women across Canada. Together, WHCC and its partners are empowering women with knowledge, advancing care, and reinforcing a simple truth: investing in women’s health is investing in Canada’s future.

“At Desjardins Insurance, we deeply believe that every woman deserves to be supported in her health, well-being, and financial confidence — at every stage of life,” says Chantal Gagné, Executive Vice-President, Life and Health Insurance, Desjardins. “Our partnership with Women’s Health Collective Canada is a meaningful way to turn that belief into action. Together, we’re helping build a future where women feel supported.”

“When Canadian women are healthy, everybody benefits — including the economy,” says Isabelle Fortier, Director of Government Affairs and Market Access for Hologic Canada. “At Hologic, we truly believe that investing in women’s health and fostering innovation are key. Policy and innovation must work together — streamlining reimbursement and research funding — to ensure access to quality care. Our partnership with Women’s Health Collective Canada and collaboration with policymakers are vital to making women’s health a top priority for societal and economic growth.”

“The new report from the McKinsey Health Institute highlights the urgent need to close the women’s health gap, not only to improve individual well-being but to unlock economic potential for Canada. Women make up half the population, but only 5% of global pharmaceutical R&D investment are made towards women health, and only 1% when excluding cancer-related conditions,” said Geneviève Gauthier, Executive Director, Corporate Affairs and Community Engagement, Organon Canada. “These inequities have an impact from career opportunities to overall well-being. At Organon, we are committed to helping change this reality by supporting organizations like Women’s Health Collective Canada, raising awareness of unmet health needs, and bringing forward innovations that help women lead healthier, more empowered lives.”

Read the Report

Explore key findings on our online hub here, or read the full report on the McKinsey Health Institute website.

About Desjardins Insurance

Desjardins Insurance offers a wide range of flexible life insurance, health insurance and retirement savings products and services. It is one of the top life insurance companies in Canada and a member of Desjardins Group, the leading cooperative financial group in Canada. Desjardins Insurance believes that a work environment focused on equity, diversity and inclusion is more than an asset—it’s a necessity. That’s why it is committed to welcoming each person and accepting them for who they are, learning from our differences, celebrating those differences and guaranteeing everyone the same treatment. In keeping with that commitment, Desjardins Insurance’s solutions evolve along with the changing needs of Canadians.

L’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes et ses partenaires réclament un investissement audacieux dans la santé des femmes afin de combler définitivement les inégalités

Une nouvelle analyse révèle une opportunité de 37 milliards de dollars pour l’économie canadienne d’ici 2040

 S’appuyant sur les nouvelles conclusions de l’Institut McKinsey de la santé, l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes (ACESF) et ses partenaires renouvellent leur appel à un investissement audacieux dans la santé des femmes, tout en soulignant les retombées économiques et individuelles considérables qui découleraient de la réduction des inégalités en matière de santé des femmes au Canada.

En investissant dans la santé des femmes, le Canada pourrait générer plus de 37 milliards de dollars de PIB annuel supplémentaire d’ici 2040, tout en améliorant la qualité de vie de millions de femmes et en bâtissant un Canada plus fort, plus juste et en meilleure santé. L’ACESF et Desjardins Assurances s’appuient sur une nouvelle analyse publiée par le McKinsey Health Institute pour mettre en lumière les répercussions humaines et économiques des inégalités en matière de santé des femmes au Canada et plaider en faveur d’investissements accrus.

S’appuyant sur de vastes données mondiales et nationales, le rapport démontre comment une santé plus précaire chez les femmes se traduit par une perte de productivité, une vie active plus courte et des inégalités accrues – offrant ainsi l’un des portraits les plus clairs à ce jour de la façon dont ces inégalités affectent les femmes et l’avenir du Canada.

Au Canada, l’écart est criant. Les femmes passent près du quart de leur vie en mauvaise santé de plus que les hommes (24 %) – une période qui se situe souvent pendant leurs années de travail les plus productives. Combler cet écart permettrait non seulement d’améliorer la santé et la qualité de vie des femmes, mais pourrait aussi renforcer la main-d’œuvre canadienne et générer des milliards de dollars de croissance.

« Cette recherche confirme ce que nous savions déjà », affirme Amy Flood, directrice générale du l’ACESF. « La santé des pays, des communautés et des familles est intimement liée à celle des femmes qui les composent. Chaque jour, les femmes veillent à la santé de leurs familles et de leurs communautés, reléguant souvent leurs propres soins au second plan. Ce rapport nous rappelle qu’investir dans la santé des femmes n’est pas une question secondaire; c’est le fondement d’un Canada plus fort, plus juste et en meilleure santé, et l’un des investissements les plus judicieux que notre pays puisse faire. »

Une occasion pour le Canada : Analyse économique et sanitaire

  • Gain annuel de 37 milliards de dollars du PIB possible d’ici 2040
  • Au Canada, les femmes passent 24 % plus de temps en mauvaise santé que les hommes
  • Combler l’écart en matière de santé des femmes au Canada pourrait permettre à chaque Canadienne de bénéficier de sept jours de santé supplémentaires par année
  • 75 % des répercussions économiques de l’écart en matière de santé des femmes sont liées à une baisse de la productivité et de la participation au travail (de 20 à 70 ans)
  • Parmi les principales affections contribuant à l’écart en matière de santé des femmes, on retrouve le cancer, les maladies cardiaques, les migraines, les troubles de santé mentale et les maladies des os, des articulations et des tendons. 

Un effort collectif pour faire progresser la santé des femmes

Ce travail est soutenu par Desjardins Assurances, avec l’appui d’Hologic Canada et d’Organon Canada – des partenaires engagés à promouvoir la santé, l’autonomisation et le bien-être financier des femmes partout au Canada. Ensemble, l’ACESF et ses partenaires donnent aux femmes les moyens d’agir grâce au savoir, font progresser les soins et réaffirment une vérité simple : investir dans la santé des femmes, c’est investir dans l’avenir du Canada.

« Chez Desjardins Assurances, nous croyons fermement que chaque femme mérite d’être soutenue en matière de santé, de bien-être et de confiance financière – à chaque étape de sa vie », déclare Chantal Gagné, première vice-présidente, Assurances vie et santé, Desjardins. Notre partenariat avec l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes est une façon concrète de transformer cette conviction en action. Ensemble, nous contribuons à bâtir un avenir où les femmes se sentent soutenues.»

« Lorsque les Canadiennes sont en santé, tout le monde en profite – y compris l’économie », affirme Isabelle Fortier, directrice des affaires gouvernementales et de l’accès aux marchés chez Hologic Canada. Chez Hologic, nous sommes convaincus que l’investissement dans la santé des femmes et la promotion de l’innovation sont essentiels. Les politiques et l’innovation doivent aller de pair – notamment en simplifiant le remboursement et le financement de la recherche – afin d’assurer l’accès à des soins de qualité. Notre partenariat avec l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes et notre collaboration avec les décideurs politiques sont essentiels pour faire de la santé des femmes une priorité absolue pour la croissance économique et sociale.

« Le nouveau rapport du McKinsey Health Institute souligne l’urgence de combler les inégalités en matière de santé des femmes, non seulement pour améliorer leur bien-être individuel, mais aussi pour libérer le potentiel économique du Canada. Les femmes représentent la moitié de la population, mais seulement 5 % des investissements mondiaux en recherche et développement pharmaceutiques sont consacrés à la santé des femmes, et seulement 1 % si l’on exclut les maladies liées au cancer », a déclaré Geneviève Gauthier, directrice générale, Affaires corporatives et engagement communautaire, Organon Canada. « Ces inégalités ont des répercussions sur les perspectives de carrière et le bien-être général. Chez Organon, nous nous engageons à contribuer à changer cette réalité en soutenant des organisations comme l’Association canadienne pour l’équité en santé des femmes, en sensibilisant le public aux besoins de santé non satisfaits et en proposant des innovations qui aident les femmes à mener une vie plus saine et plus autonome. »

Lire le rapport

Découvrez les principaux résultats sur notre plateforme en ligne ou consultez le rapport complet sur le site Web du McKinsey Health Institute.

Desjardins Assurances offre une vaste gamme de produits et services d’assurance vie, d’assurance maladie et d’épargne-retraite flexibles. Elle figure parmi les plus importantes compagnies d’assurance vie au Canada et est membre du Mouvement Desjardins, le plus important groupe financier coopératif au pays. Desjardins Assurances croit qu’un milieu de travail axé sur l’équité, la diversité et l’inclusion est plus qu’un atout : c’est une nécessité. C’est pourquoi elle s’engage à accueillir chaque personne et à l’accepter telle qu’elle est, à apprendre de nos différences, à célébrer ces différences et à garantir à tous un traitement équitable. Fidèle à cet engagement, les solutions de Desjardins Assurances évoluent au rythme des besoins changeants des Canadiens.

The Menopause Conversation Is Just Getting Started

A conversation with menopause advocate and educator Shirley Weir

The conversation about menopause has cracked wide open. Celebrities are talking about it, workplaces are finally paying attention, and women across generations are finding their voices. Yet as Shirley Weir — founder of Menopause Chicks and panelist at our upcoming Vital Talks: Elevating the Standard of Menopause Care — reminds us, “We’re not ‘there’ yet.”

Weir describes this moment as a “crossroads.” Awareness is rising, but access to evidence-based care still lags. “Seven million Canadians are without a family doctor,” she notes. “Fifty-four percent of women leave appointments feeling dismissed or disappointed. We lack a worldwide commitment to research — less than six percent of all research dollars go to women’s health.”

Behind the growing visibility lies an under-resourced system — and deep social barriers like ageism, sexism, and misinformation that continue to hold women back. “Thirteen years ago, it was lonely introducing myself as a ‘menopause chick,’” she recalls. “Now, Gen X women are refusing to accept dismissal or vague ‘wait and see’ answers. They’re juggling caregiving, work, and stress — and forcing a health-care system that wasn’t designed for women to evolve.”

Since launching Menopause Chicks more than a decade ago, Weir has helped tens of thousands of women find credible information, community, and confidence in their health journeys. Her message is simple but profound: understanding hormone health before menopause is key to making informed choices during and after it. “I want every woman to understand the roles and responsibilities of her hormones when cycles are regular,” she says. “That’s the foundation for making confident decisions when they’re not.”

“It’s not my job to tell anyone to take menopause hormone therapy,” she adds. “It is my job to convince every woman to have an investigative conversation with their health-care provider about the potential benefits for them. That’s how we are able to prioritize our health now, and invest in our future heart, brain, bone, and genitourinary health.”

Weir’s evidence-based approach pushes back against the noise of viral health hacks. “Step one,” she says with a laugh, “stop making health decisions based on headlines, hearsay, or memes.” Menopause Chicks, she explains, has earned its reputation for translating the world’s best menopause research — from international societies and clinical guidelines — into plain language so women can make confident, informed decisions.

“I’m not here to tell people what to do,” she says, “but to help them learn and discern information on their own.”

For those navigating menopause today, her advice is clear: “If you have access to evidence-based information, a supportive health team, and a community who has your back, you can move through perimenopause, menopause, and postmenopause with confidence and ease. Even if you only have two of those three, we can help you find the third.”

Looking ahead, Weir envisions real progress as a ripple effect of allyship. “Reach up to the women older than us and fill in the care gaps they didn’t get. Reach down to younger generations with better education. And reach out — because we’re all influencers in our own circles. Let’s use that power to spread facts, not fear.”

Join Shirley Weir and other leading experts for Vital Talks: Elevating the Standard of Menopause Care — October 29, 1–3 p.m. ET, live from Toronto and streaming nationwide. Attendance is free, and the session will remain available on demand after the event.

La conversation sur la ménopause ne fait que commencer

Conversation avec Shirley Weir, militante et éducatrice en ménopause Le débat sur la ménopause est grand ouvert. Les célébrités en parlent, les milieux de travail y prêtent enfin attention et les femmes de toutes générations trouvent leur voix. Pourtant, comme nous le rappelle Shirley Weir, fondatrice de Menopause Chicks et panéliste lors de notre prochaine conférence Vital Talks : Élever la norme en matière de soins liés à la ménopause, « nous n’y sommes pas encore.» Mme Weir décrit ce moment comme un « carrefour ». La sensibilisation progresse, mais l’accès à des soins fondés sur des données probantes accuse encore du retard. « Sept millions de Canadiens n’ont pas de médecin de famille », souligne-t-elle. « Cinquante-quatre pour cent des femmes quittent leurs rendez-vous avec le sentiment d’être rejetées ou déçues. Il manque un engagement mondial envers la recherche : moins de six pour cent des fonds consacrés à la recherche sont consacrés à la santé des femmes.» Derrière cette visibilité croissante se cache un système sous-financé et de profondes barrières sociales comme l’âgisme, le sexisme et la désinformation qui continuent de freiner les femmes. « Il y a treize ans, je me sentais seule à me présenter comme une « fille de la ménopause » », se souvient-elle. « Aujourd’hui, les femmes de la génération X refusent d’être écartées ou de se contenter de réponses vagues et attentistes. Elles jonglent entre les soins, le travail et le stress, et forcent un système de santé qui n’a pas été conçu pour les femmes à évoluer. » Depuis le lancement de Menopause Chicks il y a plus de dix ans, Weir a aidé des dizaines de milliers de femmes à trouver des renseignements fiables, une communauté et de la confiance dans leur parcours de santé. Son message est simple mais profond : comprendre sa santé hormonale avant la ménopause est essentiel pour faire des choix éclairés pendant et après celle-ci. « Je veux que chaque femme comprenne le rôle et les responsabilités de ses hormones lorsque les cycles sont réguliers », dit-elle. « C’est la base pour prendre des décisions éclairées quand ils ne le sont pas.» « Ce n’est pas mon rôle de conseiller à qui que ce soit de suivre un traitement hormonal pour la ménopause », ajoute-t-elle. Mon rôle est de convaincre chaque femme d’avoir une discussion approfondie avec son professionnel de la santé sur les avantages potentiels pour elle. C’est comme ça qu’on protège notre santé cardiaque, cérébrale, osseuse et génito-urinaire. L’approche fondée sur des données probantes de Weir contredit le bruit des astuces santé virales. « Première étape », dit-elle en riant, « arrêtez de prendre des décisions de santé basées sur les gros titres, les ouï-dire ou les mèmes.« Menopause Chicks, explique-t-elle, s’est forgé une solide réputation en traduisant en langage clair les meilleures recherches mondiales sur la ménopause – issues de sociétés internationales et de recommandations cliniques – afin que les femmes puissent prendre des décisions éclairées et en toute confiance. « Je ne suis pas là pour dire aux gens ce qu’ils doivent faire », dit-elle, « mais pour les aider à apprendre et à discerner les informations par eux-mêmes.» Pour celles qui vivent la ménopause aujourd’hui, son conseil est clair : « Si vous avez accès à des informations fondées sur des données probantes, à une équipe de santé bienveillante et à une communauté qui vous soutient, vous pouvez traverser la périménopause, la ménopause et la postménopause avec confiance et aisance. Même si vous n’avez que deux de ces trois signes, on peut vous aider à trouver le troisième.» À l’avenir, Weir prévoit de réels progrès grâce à l’effet d’entraînement de l’alliance. « Allons vers les femmes plus âgées et comblons les lacunes en matière de soins qu’elles n’ont pas reçues. Allons vers les jeunes générations en leur offrant une meilleure éducation. Et tendons la main, car nous sommes toutes des influenceuses dans nos propres cercles. Utilisons ce pouvoir pour propager des faits, pas la peur.» Rejoignez Shirley Weir et d’autres experts de renom pour Vital Talks : Améliorer la qualité des soins de la ménopause — le 29 octobre, de 13 h à 15 h HE, en direct de Toronto et en diffusion en continu partout au pays. La participation est gratuite et la séance restera disponible sur demande après l’événement.

In the News: Amy Flood featured on The Discovery Pod

Amy Flood, Executive Director of Women’s Health Collective Canada, was recently featured on The Discovery Pod to discuss the urgent need to close Canada’s women’s health research funding gap — with only 7% of national health research dollars dedicated to women’s health, and just 2.5% when oncology is excluded. She shares how the organization is addressing this disparity through partnerships, advocacy, and public education, and highlights opportunities for systemic change — from advancing gender-based research standards to tackling the $3–3.5 billion annual cost of unmanaged menopause symptoms.

Listen now!

The Road to a Revolutionary At-home Circulating Tumour DNA Test for HPV: A Conversation with Dr. Annie Leung

Pap tests have long saved lives, but they can be uncomfortable—especially for women in remote or underserved communities. Recent innovations, like the HPV vaccine and the rollout of at-home self-sampling in parts of Canada, are opening new possibilities for prevention and earlier detection. These advances show how cervical cancer screening is evolving beyond the traditional clinic exam, offering hope for more comfortable and equitable care.

Dr. Annie Leung, a gynecologic oncologist at the McGill University Health Centre and Assistant Professor in Obstetrics & Gynecology at McGill, cares for patients across the cancer journey while leading research to improve detection through biomarkers like circulating tumor DNA. Her collaborators, which include Dr. Julia Burnier, a liquid biopsy experts, and Dr. Samara Perez, a clinical psychologist with an interest in HPV, are pioneering a non-binary liquid biopsy that could help doctors identify which HPV-positive patients truly need follow-up — reducing unnecessary procedures and moving Canada closer to eliminating cervical cancer.

In this interview, she shares her journey and what’s next for women’s health innovation.

Dr. Leung’s journey to medical school

“I come from an immigrant family from Hong Kong. We had language barriers growing up, and I learned to navigate them through the Canadian healthcare system. But, like many immigrants, accessing care for my family and navigating that for my mom, my two older sisters, and my father was a challenge,” Dr. Annie Leung explains. “Things like getting my mom a mammogram, my sister getting her first pap test, were difficult, but I had an interest in health, and I learned how to navigate through that. I sympathized with what some of the challenges were, and I became interested in science and technology.” 

But medicine wasn’t where Leung began.

“I did my studies in system design engineering at Waterloo. I loved math, loved physics, and I was interested in building devices, and I liked working with my hands. Biomed and core engineering didn’t really come up until towards the end of my undergrad, and I started looking into it, and was like: ‘this is really cool’.”

After finding her way to medical school after a year at a startup where she helped develop tiny optical and imaging devices, Leung has now brought all her experience together in what she and her team are currently developing and researching. 

Why Women’s Health?

“I think I gravitated towards women’s health because it’s so pervasive how illness affects women. I think we’ve all heard it in different ways, but when a woman gets sick, the whole family and her community are impacted. And that’s so, so true –  even to this day.” Leung goes on to explain the ripple effect of making a woman healthier. “Her children are going be taken care of, her parents, her partner, all those people within her circle. I felt a great reward with that. That’s kind of how I landed in gynecologic oncology.”

Complexity of Screening for and Eradicating Cervical Cancer 

“I had a chance to go to Uganda as a medical student, and then to Brazil as an obstetrics and gynecology trainee. I saw that cervical cancer was a huge problem. It wasn’t really on my radar at that point, because in school, at least in textbooks, we know that there is an HPV vaccine that can eliminate cervical cancer, and we see that in a really well-organized program, like Australia has, they’re going to achieve elimination very soon – in the next 5 to 10 years.” Leung said.

Seeing the discrepancy and knowing that there’s a way to eradicate cervical cancer, Leung began to ask herself. “Why is this so difficult? Why are people still experiencing cervical cancer?” She admits that it got her engineering wheels turning. Particularly with the discomfort and inconvenience of pap smears. “It’s a problem on multiple levels that made the complexity really interesting to  me.” 

This complexity comes from a number of factors. One that some associate pap smears with shame, and don’t want to see a doctor. Two, the speculum exam is simply uncomfortable and invasive. Three, women often don’t put themselves first, in favour of addressing more immediate needs.  “Women tend to put themselves second, third, fourth, last,” she said, continuing: “It’s like, ‘I have to take care of my family, I can’t take a bike ride to the closest clinic, which is two hours away for a pap test. That’s just not something that I’m thinking about right now. I have more immediate needs; my family needs food on the table.’” And lastly, four, there’s the stigma that HPV is a sexually transmitted disease.

Vaccine Hesitancy and Repercussions of Misunderstanding HPV 

Leung explains that HPV has a marketing problem, that it hasn’t been explained to the public and to families in a way that removes the stigma. 

“In medicine, we talk about human papillomavirus, which is the cause of the majority of cervical cancer, as a sexually transmitted disease. Absolutely, it is. That is the truth. But what’s not talked about is that eight out of ten individuals who have ever been sexually active have contracted the HPV virus at some point in their lives, so it’s super common. It’s not something to be ashamed of, but we have a taboo in our society.” Leung says.  “I think of the HPV vaccine not as the vaccine against sexually transmitted disease, although it is. It’s a cancer prevention vaccine.” 

As a result, some people aren’t getting vaccinated or screened, and unfortunately, Leung still sees cervical cancer that can have significant implications for women, including young women who have their dreams of having a family taken away from them.

“I want to prevent cervical cancer from happening.” Leung says, “That takes me to why I got interested in the research aspect.”

Team Goal to Make Screening for HPV Easier

Leung, who describes herself as “a small piece of the puzzle,” works with a team that consists of Dr. Julia Burnier, a close collaborator, Dr. Samara Perez, a clinical psychologist with an interest in HPV, and many clinicians who work with patients and collect samples. Their idea is to make the current care simpler and more convenient by looking at liquid biopsies as a way to detect specific levels of HPV.

 “The pap smear is difficult because it requires a patient to come to a clinic, have an internal exam, wait for the results, wait for a phone call, and then, if it’s abnormal, they’re asked to travel and come back for a second exam called colposcopy,” Leung explains.

While it doesn’t sound simple, Leung and her team are taking a more technical approach to try to eliminate the need for those exams with at-home screening.  “When I first started, I had a conversation with Dr. Burnier, who was working on liquid biopsy in different types of cancers. Liquid biopsy is the concept that cells in our body slough off different components, which are sometimes called circulating tumour cells.  Tumour DNA, or extracellular vesicles – a lot of terminologies, but you can just think of these as packages of components from the cells that are being sloughed off. The other important part is that we use the word tumour, but tumour is a very generic term for just a bunch of cells. It’s not necessarily cancer.  It can just be any cells in your body. So what we learned is that cells can send these message components, and we can detect them in things like blood, urine, saliva and vaginal fluid that you can collect. Either by a pap test that a doctor takes, or what we call a self-collected vaginal swab. 

What does it mean for patients?

“A self-collected vaginal swab is how we are moving towards cervical cancer screening. So, it’s essentially a Q-tip. A long Q-tip that a woman can insert into her vagina in the comfort of her own home. Send it off to the mail for analysis, and they can get the results,” Leung explains. “Imagine if I can do it on my own time, in the comfort of my own home, and I’m not necessarily scared about the potential discomfort of the exam. The uptake would be higher.”

The first step towards this self-administered test is already in motion in BC. “I think we should be very proud to be Canadian, because British Columbia is actually one of the first places that established self-collection as an accurate and viable option for screening. They’re rolling it out now, so it’s very much a Canadian initiative. It’s happening since January 2025 – it’s hot off the press!”

The difference between the existing test and Leung’s innovation

“The challenge we face with HPV testing is that there are a lot of positive test results that end up being nothing,” Leung explains. “Meaning that your body’s own immune system, just like any virus, like if we have a cold, we clear the cold, we feel better. Some people get the cold, and they get really sick. But that’s the minority. HPV is similar in that a lot of people have the virus. Their own immune system, if otherwise healthy, can clear it. It doesn’t cause any cervical abnormalities.” 

That’s for most people. What Leung is working on with her team is to help those who can’t clear the virus know if they have a persistent HPV.

“There is a subset, and the trick is how do we identify that subset of women who are going to have the virus, and cannot clear it, and it’s going to cause a problem on their cervix. That’s the holy grail of knowing who we actually have to take to the clinic and see someone like me or a gynecologist. So right now, the HPV test is a very helpful first tool for screening patients who have what we call a high-risk Human Papillomavirus. There are strains called 16 and 18 that we know are the most common. Those are the people that we really want to see in the clinic. Beyond that, it’s a binary yes-no. Do you have the HPV virus? Yes or no? We would love to be more specific in saying, yeah, you have the virus, but is it at a level or at a point where we need to be worried and you need to see a doctor? Because we don’t want to worry women unnecessarily.”

That’s exactly what they’re working on – a test that can pinpoint the level of HPV a person has, versus a yes/no answer – a level that can determine the next course of action. Not only is this practical for women, it will also have significant implications for how resources are used in the healthcare system. “We also don’t want to overwhelm gynecologists who are trying to take care of women in other ways as well, like menopause symptoms, bleeding, contraception, all the other really, really important initiatives. And we don’t want their clinics to be overwhelmed with trying to sort out abnormal HPV tests that would not ultimately cause cervical issues. Circulating tumour DNA testing is not a binary test. It gives you a level. We don’t have a set threshold, and that’s why this is part of our research.”

Leung goes on to explain that while some women might have a positive result, most of the time it clears. And if the level isn’t too high, the test would allow doctors to monitor it and ask patients to repeat the test in a year because they don’t have a worrisome level. For patients with high levels – levels that might have them at risk for cancer or pre-cancer – this test could help them get care much sooner rather than ending up on a waitlist. 

What circulating tumour DNA offers is a way to know how to prioritize patients. That’s going to help the healthcare system, and also, hopefully, minimize some of the anxiety that comes from doing the testing and uncomfortable exams.“

Along with making it easier to test,  Leung and her team are also looking at the types of samples that could be used. “In Montreal, we have a bank of 300 patients who have generously offered their samples with blood, urine, pap, and vaginal swabs. We’re comparing the performance across the different types of samples we’re collecting. We know that some women prefer giving one type of sample over another. Because the choice is power,” Leung says.

“In my practice, McGill is the primary referral site for Northern Quebec, where we have many of our Indigenous patients who have to travel very far for screening and treatment. If we can offer self-sampling paired with information from circulating tumour DNA, can we give them a better sense of whether they need to come for a checkup and make the travel.”

Could the Pap Smear be Eliminated?

“I think it’s important that we are not throwing it away, because one, there is a group of women who feel more comfortable seeing a doctor, talking through the process, and having that exam, and going back to choice is power, if a woman chooses that, I think we should definitely keep offering it. But from a technical standpoint and a cervical cancer elimination standpoint, I can definitely see it’s possible, but we’re not quite there yet,” Leung explains hopefully.

If Clinical Trials Are Now, When Will This Be Available to the Public?

I think if all goes well, scientifically, we can probably prove that the circulating tumor DNA paired with the HPV test is a good option, probably in 5-10 years,” Leung says while acknowledging the time it takes for new drugs, tech, and devices to get Health Canada approval. “It’s going to take some time, but that is the timeline we’re striving for!”

Next Steps?

“We’re publishing the first 130 samples and the results of them. We have another publication coming through for what we call the long-term follow-up for these patients. We also have more of a qualitative implementation angle, where we are interviewing clinicians and patients as to how they see liquid biopsy fitting within the care model, because as we know, having a tool like the vaccine is great, but if no one uses it, then it is not helpful” Leung says outlining how the process to approval goes “And then I have a grant from McGill Global health to do small pilots within the Indigenous communities.”

All of this comes as the World Health Organization made a declaration to eliminate cervical cancer by 2030. 

“There is still so much, so much work to be done, even though we have the tools. I’m very, very humbly, a tiny, tiny piece of that. I feel very privileged to be part of it,” Leung explains.

Dr. Leung’s Wish for Women’s Health

“I would love to engage all individuals, no matter how they identify themselves, to see this as a priority … to think about sex and gender issues in your research projects, so that it just becomes second nature, because this is the culture of who we are,” Dr.Leung said. Concluding with “I feel like Canada can be the leader in saying that women’s health is equally important, and I think we can be leaders in showing that there’s no difference.” 

Vers un test d’ADN révolutionnaire à domicile pour le VPH : une conversation avec la Dre Annie Leung

Les tests Pap sauvent des vies depuis longtemps, mais ils peuvent être inconfortables, surtout pour les femmes vivant dans des communautés éloignées ou mal desservies. Des innovations récentes, comme le vaccin contre le VPH et le déploiement de l’autoprélèvement à domicile dans certaines régions du Canada, ouvrent de nouvelles possibilités de prévention et de détection précoce. Ces progrès montrent comment le dépistage du cancer du col de l’utérus évolue au-delà de l’examen clinique traditionnel, offrant l’espoir de soins plus confortables et équitables. La Dre Annie Leung, gynécologue-oncologue au Centre universitaire de santé McGill et professeure adjointe en obstétrique et gynécologie à McGill, prend en charge les patientes tout au long de leur parcours contre le cancer et dirige des recherches visant à améliorer la détection grâce à des biomarqueurs comme l’ADN tumoral circulante. Ses collaboratrices, dont la Dre Julia Burnier, experte en biopsie liquide, et la Dre Samara Perez, psychologue clinicienne spécialisée dans le VPH, sont pionnières dans la biopsie liquide non binaire qui pourrait aider les médecins à identifier les patientes positives au VPH qui ont réellement besoin d’un suivi, réduisant ainsi les interventions inutiles et rapprochant le Canada de l’élimination du cancer du col de l’utérus. Dans cette entrevue, elle partage son parcours et les perspectives d’avenir en matière d’innovation en santé des femmes. Le parcours de la Dre Leung vers la faculté de médecine « Je viens d’une famille d’immigrants qui viennent de Hong Kong. Nous avons grandi avec des barrières linguistiques, et j’ai appris à les surmonter dans le système de santé canadien. Mais, comme beaucoup d’immigrants, l’accès aux soins pour ma famille et pour ma mère, mes deux sœurs aînées et mon père a été un défi », explique la Dre Annie Leung. « Des choses comme faire passer une mammographie à ma mère ou faire passer son premier test Pap à ma sœur ont été difficiles, mais je m’intéressais à la santé et j’ai appris à les surmonter. J’ai compris certains des défis que cela représentait et je me suis intéressée aux sciences et à la technologie. » Mais la médecine n’est pas le domaine dans lequel Leung a débuté. J’ai fait mes études en génie de la conception de systèmes à Waterloo. J’adorais les maths et la physique, et je m’intéressais à la construction d’appareils et au travail manuel. J’ai vraiment abordé le génie biomédical et de base vers la fin de mes études de premier cycle. J’ai commencé à m’y intéresser et je me suis dit : “C’est vraiment génial”. Après avoir trouvé la voie de la médecine après une année passée dans une start-up où elle a contribué au développement de minuscules dispositifs optiques et d’imagerie, Leung a mis toute son expérience au service de ce qu’elle et son équipe développent et étudient actuellement. Pourquoi la santé des femmes ? « Je pense que je me suis intéressée à la santé des femmes parce que la maladie les touche de manière omniprésente. Je pense qu’on l’a tous entendu de différentes façons, mais quand une femme tombe malade, toute sa famille et sa communauté sont touchées. Et c’est tellement vrai, même aujourd’hui.Leung poursuit en expliquant l’effet domino d’une meilleure santé pour les femmes. « On va prendre soin de ses enfants, de ses parents, de son partenaire, de tout le monde dans son entourage. J’en ai tiré une grande satisfaction. C’est un peu comme ça que je suis arrivée en oncologie gynécologique. » La complexité du dépistage et de l’éradication du cancer du col de l’utérus « J’ai eu la chance d’aller en Ouganda comme étudiante en médecine, puis au Brésil comme stagiaire en obstétrique-gynécologie. J’ai trouvé que le cancer du col de l’utérus était un problème majeur. Ce n’était pas vraiment une priorité pour moi à l’époque, car à l’école, du moins dans les manuels scolaires, on sait qu’il existe un vaccin contre le VPH qui peut éliminer le cancer du col de l’utérus, et on voit que grâce à un programme très bien organisé, comme celui de l’Australie, on parviendra à l’éliminer très bientôt, d’ici 5 à 10 ans », a déclaré Leung. Constatant cette disparité et sachant qu’il existe un moyen d’éradiquer le cancer du col de l’utérus, Leung a commencé à se demander : « Pourquoi est-ce si difficile ? Pourquoi des personnes continuent-elles d’avoir un cancer du col de l’utérus ? » Elle admet que cela a stimulé sa réflexion d’ingénieure, notamment en ce qui concerne l’inconfort et les désagréments liés au frottis. « C’est un problème à plusieurs niveaux qui a rendu sa complexité vraiment intéressante pour moi. » Cette complexité découle de plusieurs facteurs. Premièrement, certaines personnes associent le frottis à la honte et ne veulent pas consulter un médecin. Deuxièmement, l’examen au spéculum est tout simplement inconfortable et invasif. Troisièmement, les femmes ne se donnent souvent pas la priorité, préférant répondre à des besoins plus immédiats. « Les femmes ont tendance à se mettre au second plan », explique-t-elle, avant de poursuivre : « C’est comme si je me disais : “Je dois prendre soin de ma famille, je ne peux pas faire de vélo jusqu’à la clinique la plus proche, qui est à deux heures de route pour un frottis. Ce n’est tout simplement pas une chose à laquelle je pense en ce moment. J’ai des besoins plus immédiats ; ma famille a besoin de nourriture.” » Et enfin, quatrièmement, il y a la stigmatisation selon laquelle le VPH est une maladie sexuellement transmissible. Hésitation face à la vaccination et répercussions d’une mauvaise compréhension du VPH Leung explique que le VPH pose un problème de marketing : il n’a pas été expliqué au public et aux familles de manière à lever la stigmatisation. En médecine, on parle du virus du papillome humain, responsable de la majorité des cancers du col de l’utérus, comme d’une maladie sexuellement transmissible. Absolument. C’est la vérité. Mais ce dont on ne parle pas, c’est que huit personnes sur dix ayant eu une vie sexuelle active ont contracté le VPH à un moment ou à un autre de leur vie ; c’est donc très courant. Ce n’est pas quelque chose dont il faut avoir honte, mais c’est un tabou dans notre société. » explique Leung. « Je ne considère pas le vaccin contre le VPH comme un vaccin contre les maladies transmissibles sexuellement, même si c’est le cas. C’est un vaccin préventif contre le cancer.» Par conséquent, certaines personnes ne se font pas vacciner ou dépister, et malheureusement, Leung constate encore des cas de cancer du col de l’utérus qui peuvent avoir des conséquences importantes pour les femmes, y compris les jeunes femmes qui voient leur rêve de fonder une famille brisé. « Je veux prévenir le cancer du col de l’utérus.» explique Leung. « C’est pourquoi je me suis intéressée à la recherche.Objectif de l’équipe : faciliter le dépistage du VPH Leung, qui se décrit comme « une petite pièce du casse-tête », travaille avec une équipe composée de la Dre Julia Burnier, une proche collaboratrice, de la Dre Samara Perez, psychologue clinicienne spécialisée dans le VPH, et de nombreux cliniciens qui interviennent auprès des patients et prélèvent des échantillons. Leur idée est de simplifier et de rendre plus pratiques les soins actuels en envisageant les biopsies liquides comme moyen de détecter des niveaux spécifiques de VPH. « Le test Pap est complexe, car il oblige la patiente à se rendre à la clinique, à subir un examen interne, à attendre les résultats, à recevoir un appel téléphonique, puis, si le résultat est anormal, à se déplacer et à revenir pour un deuxième examen appelé colposcopie », explique Leung. Bien que cela ne semble pas simple, Leung et son équipe adoptent une approche plus technique pour tenter d’éliminer la nécessité de ces examens grâce au dépistage à domicile. « À mes débuts, j’ai parlé avec la Dre Burnier, qui travaillait sur la biopsie liquide en différents types de cancers. La biopsie liquide est le concept selon lequel les cellules de notre corps se débarrassent de différents composants, parfois appelés cellules tumorales circulantes. L’ADN tumoral ou les vésicules extracellulaires sont des termes très divers, mais on peut les considérer comme des ensembles de composants cellulaires qui se détachent. L’autre point important est qu’on utilise le terme « tumeur », mais « tumeur » est un terme très générique désignant simplement un groupe de cellules. Ce n’est pas nécessairement un cancer. Il peut s’agir de n’importe quelle cellule de votre corps. Nous avons donc appris que les cellules peuvent envoyer ces messages et que nous pouvons les détecter dans des éléments comme le sang, l’urine, la salive et les sécrétions vaginales que vous pouvez prélever, soit par un test Pap effectué par un médecin, soit par un prélèvement vaginal auto-prélevé. Qu’est-ce que ça veut dire pour les patients ? « L’auto-prélèvement vaginal est la voie vers le dépistage du cancer du col de l’utérus. C’est essentiellement un coton-tige. Un long coton-tige qu’une femme peut insérer dans son vagin dans le confort de son foyer. Elle l’envoie ensuite par la poste pour analyse, et on lui donne les résultats », explique Leung. « Imaginez si je pouvais le faire à mon rythme, dans le confort de mon foyer, sans craindre l’inconfort potentiel de l’examen. Le taux de participation serait plus élevé. » La première étape vers ce test autoadministré est déjà en cours en Colombie-Britannique. « Je pense que nous devrions être très fiers d’être Canadiens, car la Colombie-Britannique est l’un des premiers endroits à avoir établi l’auto-prélèvement comme une option de dépistage fiable et fiable. Le déploiement est en cours, il s’agit donc d’une initiative entièrement canadienne. Elle est en cours depuis janvier 2025 ; elle vient tout juste d’être publiée ! » La différence entre le test existant et l’innovation de Leung « Le défi du dépistage du VPH est que de nombreux résultats positifs ne sont finalement pas concluants », explique Leung. « Autrement dit, le système immunitaire, comme pour tout virus, élimine le rhume et se sent mieux. Certaines personnes attrapent un rhume et tombent gravement malades. Mais c’est une minorité. Le VPH est semblable : plusieurs personnes sont porteuses du virus. Leur propre système immunitaire, s’il est sain, peut l’éliminer. Il ne cause aucune anomalie cervicale. » Ça concerne la plupart des personnes. Leung et son équipe travaillent à aider celles qui ne parviennent pas à éliminer le virus à savoir si elles ont un VPH persistant. Il existe un sous-ensemble de femmes, et la difficulté est d’identifier celles qui seront infectées par le virus, incapables de l’éliminer et qui risquent de causer un problème au niveau du col de l’utérus. C’est le Saint Graal : savoir qui amener à la clinique et consulter quelqu’un comme moi ou un gynécologue. Actuellement, le test HPV est un premier outil très utile pour dépister les patientes atteintes de ce qu’on appelle un papillomavirus humain à haut risque. Il existe les souches 16 et 18, que nous savons être les plus courantes. Ce sont ces personnes qu’on veut vraiment voir en clinique. Au-delà de ça, c’est une question binaire oui-non. Avez-vous le virus du VPH ? Oui ou non ? Nous aimerions être plus précis en disant : oui, vous avez le virus, mais est-il à un niveau ou à un point où il faut s’inquiéter et vous devez consulter un médecin ? Parce que nous ne « On ne veut pas inquiéter les femmes inutilement.» C’est précisément ce sur quoi ils travaillent : un test capable de déterminer le niveau de VPH d’une personne, plutôt qu’une réponse par oui ou par non, un niveau qui peut déterminer la conduite à tenir. Non seulement c’est pratique pour les femmes, mais cela aura également des implications importantes sur l’utilisation des ressources du système de santé. « Nous ne voulons pas non plus submerger les gynécologues qui s’efforcent également de prendre en charge les femmes d’autres manières, comme les symptômes de la ménopause, les saignements, la contraception et toutes ces autres initiatives vraiment importantes. Et nous ne voulons pas que leurs cliniques soient submergées par la recherche de résultats anormaux au test VPH qui, à terme, n’entraîneraient pas de problèmes cervicaux. Le test d’ADN des tumeurs circulantes n’est pas un test binaire. Il indique un niveau. Nous n’avons pas de seuil fixe, et c’est pourquoi il fait partie de nos recherches.» Leung poursuit en expliquant que même si certaines femmes peuvent avoir un résultat positif, la plupart du temps, le résultat disparaît. Si le taux n’est pas trop élevé, le test permettrait aux médecins de le surveiller et de demander aux patientes de le répéter dans un an, car elles n’ont pas de taux inquiétant. Pour les patientes présentant des taux élevés – des taux qui pourraient les exposer à un risque de cancer ou de précancer – ce test pourrait les aider à obtenir des soins beaucoup plus rapidement plutôt que de se retrouver sur une liste d’attente. L’ADN tumoral circulante permet de prioriser les patientes. Cela aidera le système de santé et, espérons-le, de réduire l’anxiété liée aux tests et aux examens inconfortables. » En plus de simplifier les tests, Leung et son équipe étudient aussi les types d’échantillons qui pourraient être utilisés. « À Montréal, nous avons une banque de 300 patientes qui ont généreusement offert leurs échantillons de sang, d’urine, de Pap et d’écouvillonnage vaginal. Nous comparons la performance des différents types d’échantillons que nous collectons. Nous savons que certaines femmes préfèrent donner un type d’échantillon plutôt qu’un autre. « Parce que le choix est un pouvoir », explique Leung. « Dans ma pratique, McGill est le principal centre de référence pour le Nord-du-Québec, où bon nombre de nos patientes autochtones doivent se déplacer très loin pour un dépistage et un traitement. Si nous pouvons offrir l’autoprélèvement combiné à des données sur l’ADN tumoral circulante, pouvons-nous leur donner une meilleure idée de la nécessité de se déplacer pour un examen de santé.» Le test Pap pourrait-il être éliminé ? « Je pense qu’il est important de ne pas le jeter à la poubelle, car il existe un groupe de femmes qui se sentent plus à l’aise de consulter un médecin, de discuter du processus et de subir cet examen. Si une femme choisit cette option, je pense qu’on devrait absolument la maintenir. « Mais d’un point de vue technique et pour l’élimination du cancer du col de l’utérus, je vois bien que c’est possible, mais nous n’y sommes pas encore tout à fait », explique Leung avec espoir. Si les essais cliniques ont lieu maintenant, quand le test sera-t-il accessible au public ? Je pense que si tout se passe bien, scientifiquement, nous pourrons probablement prouver que l’ADN tumoral circulante associé au test VPH est une bonne option, probablement d’ici 5 à 10 ans », déclare Leung, tout en reconnaissant le temps nécessaire pour que les nouveaux médicaments, technologies et dispositifs soient approuvés par Santé Canada. « Ça va prendre du temps, mais c’est l’échéancier qu’on vise !» Prochaines étapes ? « Nous publions les 130 premiers échantillons et leurs résultats. Une autre publication est en préparation concernant ce que nous appelons le suivi à long terme de ces patientes. Nous adoptons également une approche plus qualitative de la mise en œuvre, en interrogeant les cliniciens et les patientes sur la place qu’elles accordent à la biopsie liquide dans le modèle de soins. Car, comme nous le savons, un outil comme le vaccin est formidable, mais si personne ne l’utilise, il ne sert à rien », explique Leung, décrivant le processus d’approbation. « De plus, j’ai reçu une subvention de McGill Santé mondiale pour mener des projets pilotes à petite échelle au sein des communautés autochtones. » Tout cela survient alors que l’Organisation mondiale de la Santé s’est engagée à éliminer le cancer du col de l’utérus d’ici 2030. « Il reste encore énormément de travail à faire, même si nous avons les outils nécessaires. J’en suis, très humblement, une toute petite partie. Je me sens très privilégiée d’y participer », explique Leung. Le souhait du Dr Leung pour la santé des femmes « J’aimerais que chacun, quelle que soit son identité, considère cela comme une priorité… qu’il réfléchisse aux questions de sexe et de genre dans ses projets de recherche, afin que cela devienne une seconde nature, car c’est notre culture », a déclaré le Dr Leung. Il a conclu en disant : « Je pense que le Canada peut être un chef de file en affirmant que la santé des femmes est tout aussi importante, et je pense que nous pouvons être des leaders en démontrant qu’il n’y a pas de différence. »

Women’s Health Collective Canada Launches Vital Talks National Seminar Series with the Support of Vichy Laboratoires

From Menopause to Menstruation and Beyond, Vital Talks Bring Vital Science to Women

Toronto, ON (Sept. 15, 2025) — Women’s Health Collective Canada (WHCC) is proud to announce the launch of Vital Talks, a new national online seminar series bringing together leading researchers, clinicians, and voices with lived experience to spotlight the science shaping better care for women across the lifespan. The first event, Elevating the Standard of Menopause Care, presented by Shoppers Foundation for Women’s Health™, with the support of Vichy Laboratoires, will stream on October 29, 2025 from 1 – 3 p.m. ET. The Vital Talks series is made possible with additional support from WHCC partners Organon Canada, Hologic, and Healthing.ca.

Vital Talks brings cutting-edge science directly to women — providing credible information and tools for their lifelong health journey. Too often, women carry a silent burden, indicating they feel misunderstood or unsupported when it comes to their health. A quantitative Kantar study commissioned by Vichy, surveying over 2,000 women worldwide, found that two out of three struggle in silence when facing the impact of hormonal changes on their mental and physical well-being — feeling misunderstood, unsupported, or uninformed. Vital Talks addresses this by equipping women with the information and confidence to navigate every stage of their health journey.

The first session, Vital Talks: Elevating the Standard of Menopause Care, presented by Shoppers Foundation for Women’s HealthTM streams on Wednesday, October 29, 2025, 1 – 3 p.m. ET. It will feature: Nneka Ezurike, pharmacist and pharmacy owner, co-founder of Black Pharmacy Professionals of Canada, and board member, Shoppers Foundation for Women’s Health™; Dr. Iliana Lega, endocrinologist and researcher at Women’s College Hospital, and associate professor of medicine at the University of Toronto; Rachel Ollivier, women’s health researcher; Shirley Weir, speaker, author and menopause expert; and Dr. Nese Yuksel, professor and Vice Dean, Faculty of Pharmacy and Pharmaceutical Sciences, University of Alberta, and President, Canadian Menopause Society. The discussion will be moderated by health and wellness journalist Sarah Moore.

Hosted in English with French translation available, the session will chart how our understanding of menopause has evolved, and what women should know now — from recognizing symptoms and navigating care to evidence-based treatment options, and what’s ahead in research. It will also share how women are managing menopause today and the practical supports that make a difference.

The silent burden faced by women reflects deeper systemic challenges. Despite making up 51% of the population, women’s health research in Canada accounts for only 7% of federal health research funding. According to the Kantar study commissioned by Vichy, persistent social taboos and stigma further inhibit open conversation, and many struggle to identify reliable, evidence-based information.

WHCC’s collaboration with Vichy Laboratoires responds directly to this information gap. Vichy has committed $140,000 to WHCC to fund women’s health research and education, building on its Hormonall platform launched last year. Through Hormonall.com, Vichy offers trustworthy information for women at all stages of their hormonal journey — work that complements Vital Talks by making credible science and tools more accessible across women’s health journeys.

“Vital Talks is about putting credible evidence and real-world experience in the same room, and making it accessible to everyone who can use it,” said Amy Flood, Executive Director, WHCC. “We’re aiming for practical, measurable progress in women’s health.”

“Menopause is an important but often overlooked stage of life, and we are proud to help bring it the attention and care it deserves,” says Paulette Minard, Director, Community Investment, Shoppers Foundation for Women’s Health™. “Investing in women’s health means enabling them to fully participate in work, family, life and community at every life stage.”

“Vichy Laboratoires is committed to supporting women’s health at every stage of life,” says Marie-Pier Michaud, General Manager, Vichy Laboratoires. “Partnering with WHCC allows us to amplify science and dialogue that empower women to thrive, today and for years to come.”

“Organon is proud to support Vital Talks in its mission to bring credible information and greater visibility to women’s health care, empowering women to navigate every stage of their health journey,” says Michael Casia, President and Managing Director, Organon Canada. “As the only company of our size whose primary focus is on women’s health, we are driven by a clear purpose: to challenge the status quo and help drive meaningful change. Vital Talks is a powerful reflection of that mission in action.”

“At Hologic, we believe that empowering women with accurate, accessible information is the foundation for better health outcomes.” says Isabelle Fortier, Director, Market Access & Government Affairs Canada at Hologic. “When women are informed, they are confident; when they are confident, they can truly thrive at every stage of life.”

How to watch

Register now at whcc.ca/vitaltalks or watch live on WHCC’s YouTube (www.youtube.com/@WomensHealthCollectiveCanada).

About WHCC

Women’s Health Collective Canada (WHCC) is a strategic alliance of Canada’s leading women’s health and hospital foundations working together to advance equity in women’s health research and care with unified action. WHCC brings together resources, fundraising, education and advocacy, working alongside partners who share the vision to improve outcomes and drive lasting change in women’s health. WHCC consists of the BC Women’s Health Foundation, Alberta Women’s Health Foundation, Women’s College Hospital Foundation, the McGill University Health Centre (MUHC) Foundation and the IWK Foundation. To learn more about WHCC, its members and their work, please visit www.whcc.ca.

About Vichy Laboratoires

Vichy Laboratoires is a renowned skincare brand recommended by 70,000 dermatologists globally. Vichy Laboratoires is committed to changing the way people feel about hormonal changes. To learn more about Vichy Laboratoires and its commitment to hormonal changes, please visit www.vichy.ca